La Gazette

des Comores

Fashion week : Un début, une réussite

Fashion week : Un début, une réussite © : HZK-LGDC

Trois jours d’expo-vente et un défilé dans le seul but de promouvoir l’art, la culture et marquer l’histoire du pays. La styliste de la maison Uzuri Zain, Zain Hamidouni a plongé les amoureux de la mode dans un monde où style, collections et variétés étaient au rendez-vous.


Après le Fashion Week, la styliste de la maison Uzuri Zain, organisatrice de l’évènement est revenue sur les trois jours qui, selon elle, ont été un véritable succès. L’évènement s’est terminé en beauté le dimanche 05 février dernier, après des expositions ventes et un défilé de mode. Au total, 8 stylistes ont été conviés à cet évènement et cinq seulement ont répondu à l’appel à l’instar de Chak-Art, Zamode, Ds 18 ou encore Gheith’s, des couturiers connus par leur savoir-faire de la mode. « On a maximisé. Chaque styliste avait sa collection, sa petite touche et son histoire à raconter. Nous avons essayé de mettre en valeur les Comores et l’Afrique », explique Zain Hamidouni. 

L’exposition visait 300 personnes, plus de 200 visiteurs ont donné un gout à cette première histoire où style et mode rimaient. Zain Hamidouni fait savoir que cet Fashion est un moyen  de valoriser encore une fois le pays, faire la promotion des jeunes stylistes et faire valoir les talents cachés. « C’est une école, l’ambition est de montrer au monde entier que nous pouvons  mieux faire. Il est question d’encouragement à ces jeunes vaillants qui ont beaucoup à offrir », confie-t-elle. Certes, il y a eu quelques difficultés. Pour une première édition, la solidarité était au rendez-vous. « J’ai été soutenue par les sponsors, les stylistes, l’entourage et les amis. Le Fashion week, c’est tout le monde même les participants ont contribué fortement à cette réussite », avoue-t-elle.

Cette jeune patronne d’Uzuri Zain ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, elle ambitionne déjà d’ouvrir bientôt un centre culturel où artisans et stylistes vont se retrouver pour des échanges de compétences, pour apprendre l’art, etc. « Nous aimerons avoir des stylistes qui sortiront de ce centre. C’est un projet qui me tient à cœur », souligne celle qui n’a pas manqué de montrer son amour pour l’art. « J’ai eu à sillonner différents pays d’Afrique pour exposer  ma collection. Avec toujours cette petite touche comorienne, des habits anciens pour raconter l’histoire. Je travaille avec beaucoup des tissus », révèle-t-elle. 

Andjouza Abouheir

 


Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.