La Gazette

des Comores

Conférence des bailleurs de fonds à Paris / Le gouvernement espère lever jusqu’à 1 milliard d’euros

Conférence des bailleurs de fonds à Paris / Le gouvernement espère lever jusqu’à 1 milliard d’euros © : HZK-LGDC

Le ministre de l’économie a tenu une conférence de presse ce lundi afin d’aborder entre autres, la conférence des bailleurs de fonds qui aura lieu à Paris en novembre prochain. Le gouvernement comorien espère lever entre 600 millions et 1 milliard d’euros lors de cet événement parrainé par le président français, Emmanuel Macron.


Selon le ministre de l’économie, Houmed Msaidie, les préparatifs pour la prochaine conférence des bailleurs de fonds qui se tiendra à Paris, vont bon train. Prévue avant la fin de l’année, en novembre (mais la date devra être choisie en commun accord avec le président français, Emmanuel Macron, parrain de l’événement) la grand-messe servira à attirer des fonds pour amorcer le décollage économique de l’archipel. « Nous espérons lever entre 600 millions d’euros et 1 milliard, qu’ils proviennent d’institutions financières, d’organisations non gouvernementales, etc., en forme de prêts ou de subventions », a-t-il déclaré. Concernant les institutions financières telles que les banques privées, « si elles nous consentent des prêts c’est qu’elles nous font confiance dans notre capacité à les rembourser », a-t-il précisé.

 

Le porte-parole du gouvernement dit « tabler sur des projets ‘bancables’ montés par la partie comorienne qui vont nous assurer 4 à 5% de croissance d’ici quelques petites années ». Pour ce qui est des secteurs prioritaires pour amorcer un vrai décollage économique, Houmed Msaidie est resté assez vague. Il a cependant affirmé « que des investissements sur les infrastructures sont en vue avec pour finalité de faire des Comores, un pays touristique ». Ici aussi, il n’a pas précisé quelles sont les infrastructures dont il s’agit.

 

Concernant les potentiels investisseurs, il n’a pas manqué de souligner l’apport de la diaspora dans l’économie comorienne et ne désespère pas qu’elle en fasse partie. « Il nous faudra trouver un canal de discussions afin trouver un moyen d’optimiser leurs investissements aux Comores », a-t-il dit, citant l’exemple d’opérateurs anjouanais, issus de la diaspora et qui ont mis en place des infrastructures hôtelières.

 

Fsy

 


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