La Gazette

des Comores

La vanille comorienne impactée par trois maladies

La vanille comorienne impactée par trois maladies © : HZK-LGDC

Ces derniers temps, les producteurs de vanille ont tiré la sonnette d’alarme sur l’infection des canailles de vanille. Interrogé sur cette problématique, le directeur de l'Office national de la vanille, Aboubabacar Abdoulawab alias Kadafi a fait savoir que trois maladies, à savoir la kochni, la charasson et la fasarose impactent considérablement la vanille comorienne.


La vanille est l’un des produits qu’exportent les Comores à travers le monde. Ces derniers temps, les agriculteurs sont inquiétés par une maladie qui touche lesdits produits. Le directeur de l'Office national de la vanille, Abdoubacar Abdoulwahab a précisé que trois pathologies des plantes gangrènent actuellement la récolte de la vanille. Il s'agit selon lui de la kochni, la charasson et la fasarose. « Le constat a été fait lorsque des experts réunionnais étaient présents dans le cadre d'une collaboration avec l'INRAPE et l'office de la vanille aux Comores. Des échantillons ont été prélevés sur deux secteurs à Ngazidja à savoir le centre et le sud, qui est le milieu le plus touché. Actuellement, nous attendons les résultats », avance le directeur de l’Office de la vanille.

 

Compte tenu de l'appel à l'aide du syndicat national des agriculteurs comoriens (Snac) lors de la célébration de la journée internationale de l'alimentation, ces derniers appellent à un soutien de l’Etat face aux problèmes auxquels leur filière fait face. « Nous avons eu écho de la situation lundi dernier lors d'une diffusion à l'Ortc concernant les innombrables difficultés des agricultures. Nous allons nous entretenir avec l'Inrape mardi prochain afin de voir si les résultats sont là et comment remédier le problème », poursuit-il. Le directeur de l’Office de la vanille informe qu'une fois les résultats seront disponibles, ils vont procéder aux traitements. « Dans ce cas de figure, nous utilisons les plantes comme traitement naturel car certains engrais chimiques sont néfastes », conclut-il.

 

Andjouza Abouheir

 

 


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