Les agents-cadres de l’Administration générale des impôts et des domaines (AGID) se retrouvent dans une séance de retraite de deux jours. L’objectif est de revigorer l’efficacité et redynamiser l’action de l’administration fiscale pour qu’elle soit véritablement un outil de développement vers 2030.
Plusieurs agents de l’Administration générale des impôts et des domaines ont commencé depuis hier mardi à travailler sur les paramètres requis permettant à l’Etat d’atteindre les objectifs de l’émergence. Pendant ces deux jours, les cadres de l’Agid doivent se doter des moyens techniques pour améliorer en fait l’éthique personnelle et professionnelle pour une administration irréprochable.
Car par-dessus tout, cette administration est considérée par le ministre des Finances et du budget comme un levier important dans la formulation des politiques publiques de notre pays. Sans doute, la vision de conduire le pays vers l’émergence à l’horizon 2030 reste pour le gouvernement un défi énorme à relever. Convaincu des occlusions à surmonter pour concrétiser le rêve, Saïd Ali Chayhane, ministre des Finances, fait comprendre que le gouvernement ne peut que compter que lui-même pour développer le pays. « A cœur vaillant rien d’impossible », a-t-il lâché.
L’argentier de l’État reste convaincu qu’ensemble, ils peuvent structurer et performer le circuit financier et qu’il attend beaucoup de ces présents travaux. « J’attends de vos échanges des résultats mélioratifs permettant à l’administration des impôts et des domaines d’être le vecteur de base pour accompagner l’émergence économique du pays », poursuit-il.
De son côté, le directeur de l’Agid, Hamadi Mohamed Soihir, estime qu’à la sortie de cet exercice, « chacun se sera approprié des résultats de nos discussions car chacun aura compris la pertinence de travailler en commun. Et cela pour restituer notre administration dans la centralité de son positionnement dans les institutions étatiques ». Parmi les résultats attendus, on peut citer entre autres la nécessité de mettre en place le cadastre (registre public définissant la valeur des biens immobilier en vue d’établir l’impôt foncier), au plus tard en 2024.
Kamal Gamal
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