Le ministre des finances chargé de secteurs bancaires Kamaldine Souef s'est rendu à l'UCCIA le samedi 6 novembre dernier, pour un atelier d'inclusion des opérateurs économiques et société civile sur le processus de la préparation et élaboration du budget de l'Etat de l'année prochaine. Une initiative très salué par les opérateurs économiques.
Le gouvernement comorien via le ministère des finances veut que les opérateurs économiques, partie civile, et les professions libéral donnent leur avis dans le processus de la préparation et élaboration de la loi des finances et du budget de l’Etat de l'année prochaine. Pour cela, le ministre des finances chargé de secteurs bancaires Kamaldine Souef, s'est rendu à l'UCCIA le samedi 6 novembre pour un atelier d'inclusion des opérateurs économiques et société civile sur le processus de préparation et élaboration du budget de l'année prochaine. C'était l'occasion pour ces derniers de donner leur avis, et porter leur critique pour que les choses soient claires pour le budget de 2022.
« C'est bien évident, la loi de finances et budget doivent être faites avec ceux à qui ils vont s'appliquer, notamment les élus. Mais surtout dans les préparations, il faut impliquer les concernés. C'est pourquoi, le gouvernement a jugé très utile d'impliquer les opérateurs économiques, partie civile, les professions libérales dans les préparations et l'élaboration de la loi de finances et budget de l'année prochaine. Cela a été souvent manifesté aussi bien par les autorités gouvernementales que par le secteur privé », indique Kamaldine Souef. Selon lui, l'opportunité s'est présentée de faire en sorte que le secteur privé soit impliqué, pour tenir en compte leurs avis. « La préparation de la loi doit se faire d'une manière inclusive. Cela ne s'arrête pas seulement au niveau du secteur privé mais il y’a aussi ce qu'on appelle conférence budgétaire qui réunit les différents départements ministériels, les îles, et les institutions insulaires pour préparer la loi budgétaire », poursuit-il.
Pour renforcer cette notion d'inclusion, l’argentier de l’Etat montre que son équipe en l'occurrence des cadres du budget est allée dans les différents départements, aussi bien au niveau des îles au lieu d'attendre que les gens viennent et faire une conférence. « Ce sont les mêmes objectifs, sauf que cette stratégie d'aller vers les concernés nous permet d'accueillir plus d'informations et de détails. Raison pour laquelle nous sommes réunis aujourd'hui avec le secteur privé, les professions libérales en vue de prendre leur avis avant la soumission de cette loi aux élus. Bien entendu ces avis seront pris en considération », avance-t-il.
De son côté, le président de l’UCCIA a salué cette initiative du gouvernement plus particulièrement du ministre des finances. « Cela fait presque 30 ans qu'on a souhaité d'être impliqué dans les préparations et l'élaboration de la loi de finances et budget de l'Etat. Mais notre demande n’a jamais été prise en considération. Aujourd'hui, il nous a accordé cette chance de pouvoir donner nos avis par rapport à cette loi. Nous espérons que nos paroles seront prises en considération », souligne Chamssoudine Ahmed.
Nassuf Ben Amad
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC