Dans le cadre de la semaine de l'entrepreneuriat, Global Entreprenarial Network (GEN) a réuni les acteurs de l'écosystème autour d'une table ronde à l'UCCIA. Le but de cette conférence est de parler de l'entreprenariat aux Comores.
« Quel écosystème entrepreneurial pour les Comores ? », tel est elle le thème exposé autour d'une table ronde impliquant le monde de l’entreprenariat aux Comores. Cette visio-conférence avait pour but de faire la mise en place d’un dialogue inclusif regroupant toutes les parties prenantes travaillant autour de l’entreprenariat aux Comores, les entrepreneurs, les incubateurs, les espaces de coworking, les business angels, les banques, le secteur privé et public ainsi que les partenaires au développement des Comores. Au total, 7 panelistes ont fait le tour de la question.
A cet effet, la directrice de l'Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANPI), Nadjati Soidiki est intervenue sur l'aspect du GEN, sur les difficultés rencontrées entre les entrepreneurs et les investisseurs et sur le rôle que joue l'ANPI dans l'écosystème. « Ce programme réunit 180 pays dont les Comores. Il vise à faciliter la création et le développement d'une entreprise. Elle favorise la collaboration et les initiatives transfrontalières plus approfondies entre les entrepreneurs, les investisseurs, les chercheurs, les décideurs et les organisations de soutien à l'entrepreneuriat », montre-t-elle, avant d’ajouter que « le GEN (Global Entreprenarial Network, Ndlr) s'emploie à alimenter des écosystèmes de démarrage et d'échelle plus sains qui créent plus d'emplois, éduquent les individus, accélèrent l'innovation et renforcent la croissance économique. Chez nous à l'ANPI, nous accompagnons les investisseurs et ainsi que les entreprises ».
Quant à Djamil Boinali, responsable d’Innovlab et représentant de la Chambre de commerce, il a saisi l'occasion pour parler des programmes lancés au niveau de la CCI (Chambre de commerce insulaire) comme la CACOM (Cour d’arbitrage des Comores) mais plus particulièrement le programme d’incubation pour accompagner les entrepreneurs ainsi que les difficultés rencontrées par ces derniers et le rôle de la CCI dans l’écosystème. D'autres comme le MODEC ou la plateforme des jeunes entrepreneurs ont expliqué à leur tour la facilitation et le plaidoyer pour les reformes administratives et institutionnel à travers le dialogue public privé ou social et la mise en place de politique pour accompagner l’entrepreneur vers une activité décente à l’exemple de la plateforme de dialogue public privé.
Pour couronner le tout, une cérémonie de remise de prix a été organisée pour attester les lauréats des startups. Arrivé en premier, le projet Kwassa Safari a eu 7 millions de nos francs de donation du ministère de tutelle, plus 2000 dollars du PNUD. Les deux autres ont reçu chacune la somme de 1000 dollars offerte par le PNUD.
Andjouza Abouheir
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