La commission nationale électorale consulaire a dévoilé le calendrier des élections de la chambre du commerce. Et comme prévu les scrutins se tiendront le 30 mars et le 11 avril installation du bureau de l’Union de la chambre du commerce. La Commission appelle à un scrutin libre, transparent et inclusif.
5 jours après la mise en place de la commission nationale électorale consulaire, son président Hamada Hamidou prend son bâton de pèlerin. Devant la presse mercredi 10 mars, accompagné du rapporteur Nadjati Soidiki et des membres de la Commission, il a dévoilé le calendrier sur les élections. A cet effet, hier 11 mars devait avoir lieu l’affichage des listes définitives des électeurs. Du 12 au 16 mars, dépôt des candidatures, tandis que les campagnes électorales commenceront le 17 pour s’achever le 28 mars prochain.
Le 30 mars se tiendront les scrutins dans l’ensemble des îles. La délibération provisoire est prévue le 31 mars, tandis que la délibération définitive aura lieu le 03 avril pour qu’enfin le bureau de l’Uccia puisse être installé le 11 avril suivant. Toutes les dispositions seront prises pour garantir des élections libres, transparentes et inclusives, assurent les organisateurs. « J’appelle les opérateurs économiques du pays à venir, choisir leur candidat idéal », appelle le président de la Commission électorale.
Certains opérateurs du secteur privé désapprouvent la démarche du ministère de l’Économie qui a établi le calendrier sans les avoir convoqués et surtout l’absence du secrétaire général de l’Uccia dans ladite Commission. Interrogé à ce sujet Hamada Hamidou montre que la loi 1995 de la Chambre de commerce n’a nullement stipulé que les élections doivent se faire sous la présidence du secrétaire général de l’Uccia. « Je ne suis pas là pour parler au nom du ministère de l’Économie mais pour gérer des élections. Il y a deux mois, ils criaient partout que le ministère n’organise pas les élections et qu’ils envisageaient des nominations à la place. Nous sommes là pour justement éviter les irrégularités et on ne les a jamais interdits de siéger à ladite commission ».
En ce qui concerne les listes des électeurs, le président de la Commission électorale explique que les listes déjà enregistrées allaient faire l’objet d’une étude pour voir si elles répondent aux conditions et aux règles pour être électeurs. Et quant à la liste des candidats, le président de la Commission informe que les candidats peuvent d’dorénavant préparer leurs dossiers. « Ils ont le droit de conserver leur candidature, ou de les changer mais que les conditions soient celles édictées par loi du 1995 », prévient-t-il en rappelant qu’ils ont le droit de faire appel à des huissiers pour les assister. On semble donc s’acheminer vers la tenue d’un scrutin globalement accepté par l’ensemble des acteurs économiques, dont les principales organisations professionnelles telles que la Nouvelle Opaco et le Synaco avaient posé deux conditions préalables à toute participation.
Andjouza Abouheir
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