Elu à 69%, Chamsoudine Ahmed, patron des établissements NASSIB est provisoirement élu président consulaire de la Chambre de Commerce à Ngazidja. Son succès s’explique par son dynamisme, sa capacité de travailler en équipe pour servir l’intérêt collectif et son ambition de rendre la Chambre de commerce indispensable dans l’identification et la conception des projets.
C’est son expérience sur le domaine des activités commerciales acquise depuis 1986 et son ambition de servir de trait d’union entre le secteur privé et le secteur public qui ont conduit Chamsouddine Ahmed, patron des établissements NASSIB à sa brillante élection. Promu provisoirement président consulaire de la CCIA au niveau de Ngazidja avec plus de 69% des suffrages, Chamou reste le messie des organisations patronales pour un renouveau de la chambre de commerce. Rappelons que Chamsouddine est un chevronné dans le monde des affaires depuis 1986, un parcours d’expérience suffisant pour convaincre des personnalités telles que Abderemane Ahmed Koudra, ancien secrétaire général de l’Opaco de considérer son accession à la tête de l’UCCIA comme un rêve d’innovation datant de 2008. « On a déjà procédé à une première expérience en 2008 pour tenter de diriger l’UCCIA. Mais ça été un fiasco. Cette fois c’est la bonne car les organisations ont beaucoup gagné en maturité et en compréhension des problèmes et des enjeux », dit-il.
Selon Koudra, Chamsouddine Ahmed a du faire face à des grandes difficultés dès le début de son parcours. En 1986, il s’est engagé sur des activités de boulangerie avant de créer une unité de pâtisserie en 1998 où il était confronté à des difficultés d’électricité et de loyer. « Il a beaucoup vu et compris sur le marché. Il a vécu les difficultés des organisations professionnelles et connait leurs doléances. Et aujourd’hui, la Chambre de Commerce n’est pas du côté des problèmes mais des solutions ». Actionnaire depuis 2001, Chamsouddine Ahmed a su construire sa personnalité tout en créant des sociétés de gestion économique dans le pays. A part ses activités, il est devenu le consul honoraire des Seychelles. « Il a un carnet d’adresse et il est connu dans la région. Etant consul honoraire des Seychelles, c’est un atout pour notre tourisme car le Seychelles sont connues dans le domaine du tourisme et de la pêche », poursuit Abderemane Koudra pour dire que le patron des établissements NASSIB est l’homme à piloter l’innovation.
Ayant l’honneur de représenter les organisations patronales lors des élections consulaires et insulaires de l’UCCIA, son ambition et de replacer l’institution consulaire au cœur de sa mission qui la définit comme force de proposition, de formation, de réalisation et du conseil et suivi pour les entreprises et les porteurs de projets. Il est là aussi pour défendre les intérêts des opérateurs et tisser un partenariat gagna-gagnant avec l’Etat et donner à l’institution au cours de sa mandature l’entreprise économique nécessaire permettant de jouer son rôle consultatif près de l’Etat en tant qu’interlocuteur économique reconnu et crédible. Il s’agit des défis qui nécessitent une technicité et une créativité extraordinaires. « Je suis certain que ce qui va être fait sera un succès collectif car on travaille en équipe », indique-t-il, avant de préciser que « les organisations traitent de manière institutionnelle mais pas de copinage ».
Kamal Gamal
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