Nous nous retrouvons aujourd’hui face à des défis dont la solution ne réside pas seulement dans le règlement ponctuel de conflits mais aussi dans la mise en place de dispositifs permanents de communication et de concertation pour éviter de nous enliser dans les débats stériles dont nous sommes coutumiers pour ne pas dire friands.
Cela est dû pour une large part, à un manque de stratégie précise de la part de nos responsables à différents niveaux dans ce domaine. Il est évident que le rôle et la place du discours politique dans notre société, en particulier en ce qui concerne les priorités à accorder aux questions de développement, sont intimement liés à la question de la bonne gouvernance qui est le concept clé qui sous-tend toute politique, qui veut avoir voix au chapitre, dans l’arène internationale.
En effet, comment comprendre que dans le monde actuel, caractérisé par l’avènement des technologies de l’information et de la communication et dont l’AI est venu s’engouffrer, nous avons des difficultés dans un espace aussi réduit comme le nôtre et nous soyons toujours en train d’allumer des contre-feux pour stopper la diffusion d’informations, le plus souvent fantaisistes, dont les fameux infos (faknews), mais que le commun de nos concitoyens gobe le plus naturellement du monde.
Aussi, il revient donc aux multiples structures en place de créer des agencements qui soient plus opérationnelles pour faire passer une information qui soit crédible. Ainsi, ceci peut donner une impulsion nécessaire pour des actions globales qui dépasseraient nos vues de court terme.
La ratification du code de l’information, grâce au rôle crucial des gens de la presse, ne doit pas être une fin en soi, connaissant notre propension à contourner les obstacles, ce qui est en soi, un réflexe naturel mais pas suffisant si l’on peut pérenniser des acquis dans une thématique donnée.
Comme nous l’avons rappelé plus haut, le flux d’informations qui va être déversé par le truchement de l’AI, si nous ne prenons pas garde, peut se transformer en des torrents qui emporteront les moins au fait de ce concept.
En réalité personne ne peut vous dire clairement, par quel bout il faut s’y prendre, pour résoudre un problème donné. De tous temps, nos différents responsables dans les îles de la lune ont toujours navigué entre deux eaux. Il serait temps d’avoir une feuille de route et s’en tenir.
La géopolitique doit rimer avec la science politique au sein de notre microcosme et sortir un peu de notre monde clos.
Tout autre chose ne serait que de la littérature !
Mmagaza
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