Faire Moroni une capitale émergeante, résiliente et inclusive, la nouvelle équipe montre ses couleurs. Pour réaliser ces programmes, elle demande l’appui de tout le monde notamment les conseillers et les chefs des quartiers de la ville.
La parti Orange, qui est à la tête de la mairie de Moroni a tenu une conférence de presse hier mercredi 16 septembre. C’était l’occasion pour la nouvelle équipe de dévoiler son programme, pour le développement de la capitale. Devant la presse nationale, le deuxième adjoint au maire Jean Mone a promis de redonner à Moroni une image digne de ce nom. « Nous voulons redonner à Moroni, la capitale de l’Union des Comores son image tout en suivant la vision du président Azali Assoumani, lance-t-il. Et pour faire des Comores, un pays émergeant, il faut bien construire la capitale. C'est ce que nous souhaitons tous étant membres de la mouvance présidentielle ».
De son côté, Abdallah Mohamed Kassim, conseiller chargé des voiries, infrastructures et transports à la mairie appelle toutes les parties à faire front pour développer la capitale. « Nos frères que je ne considère pas comme des opposants doivent avaler la défaite. Il ne faut pas faire un front, car nous sommes tous au sein du pouvoir en place. Soyons unis pour accompagner le gouvernement, puisque on voit que la ville est en chantier », sollicite-t-il.
La nouvelle équipe veut à tout prix réunir la capitale, ce qui leur permettra de faire un Moroni émergeant, résilient et inclusif. Et pour y arriver, ils vont commencer par décentraliser l’administration de la mairie pour que chaque quartier soit impliqué. « On cherche à mettre en place un système de gestion des déchets. Sur ce point, on va discuter avec les chefs des quartiers. Mais aussi, on a un programme de recensement des habitations afin de les numéroter », poursuit-il.
Interrogé sur les dernières élections, Jean Mone montre que son équipe est légitime depuis le 23 février dernier. « On a eu à faire trois votes et le parti Orange sort toujours gagnant. Je pense qu'il est temps que nos frères pensent à notre ville au lieu de rester là à critiquer car la capitale est à nous tous même je dirais à tous les comoriens », souligne-t-il. Et de conclure : « Il faut enterrer la hache de guerre afin de pouvoir rebâtir la ville ».
Nassuf Ben Amad
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