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Mansour Abdallah : « Je suis venu soutenir le président Azali pour le développement du pays »

Mansour Abdallah : « Je suis venu soutenir le président Azali pour le développement du pays » © : HZK-LGDC

Mansour Abdallah, membre de la diaspora qui soutient la politique d'Azali est revenu au pays le 12 octobre dernier, pour soutenir le gouvernement pour le développement du pays. C'est ce qu'il a affirmé lors de la cérémonie d'accueil, dans son village natal Dembeni dans le Bandjini Nguwegue.


Mansour Abdallah, l'une des grandes figures de la diaspora qui soutient la politique d'Azali Assoumani est rentré au pays en début de semaine. Connu en France sous le nom « de l'homme au chapeau », il est revenu pour accompagner le gouvernement dans sa politique d'émergence prônée par le chef de l'Etat. « Heureux de voir un enfant de la région combattre pour le bien du pays. On vous suit sur les réseaux sociaux et ça met du baume au cœur, avance, le maire de la région, Mmadi Ibrahim. Avant c'était les générations de Dani et Me Mzimba et autres. Aujourd'hui, c'est ton tour mais il faut toujours être aux côtés de tes frères pour le bien de la région. En tout cas, on est derrière toi et on te suivra partout où tu iras ».

 

Pour sa part, Mansour Abdallah a montré que les moments des discours viendront. Ce dernier reste convaincu qu'avec le président Azali le pays ira plus loin en termes de développement. « Le chef de l’Etat a une vision, un plan d'action et il faut le soutenir pour que tout cela se réalise », dit-il, avant d’ajouter que « malgré les gens de mauvaise foi qui veulent salir notre pays, il faut savoir qu’ils sont tous passés par là et on n'a rien vu. Ils ont ruiné le pays, et vendu nos biens. Pourtant ils n'ont rien foutu et maintenant ils veulent nous donner des leçons. On ne va pas les laisser faire. Je suis venu soutenir le président Azali pour le développement du pays. Car c'est lui seul qui peut faire décoller le pays ».

 

Pour le député de Ngouwengwé, Ali Said Bakary, l'histoire est le seul et véritable juge. « Lors du règne d'Ali Soilihi, nous avons retenu un développement infrastructurel révolutionnaire. Pourtant, pendant que le pays était en chantier dans tous les domaines, la majorité des comoriens haïssaient le Mongozi et priaient avec conviction pour sa chute. Après son assassinat, les mêmes comoriens ont chanté et dansé durant 40 jours. Par conséquent, nous avons pleuré durant 40 années », dit-il.

 

Le député explique que le changement et le développement d'un pays se construisent et que le présent est celui qui fait l'avenir. Selon lui, « le chantier est toujours contraignant et il faut savoir visionner pour voir ce qui va émerger. C'est exceptionnel de vivre deux fois le Laîlat Al Kadr ». « Qu’en déplaise à certains, mais le pays est de nouveau en chantier jour et nuit avec un plan émergeant conduit par le nouveau Mongozi », lance-t-il. Ce dernier reste persuadé que les comoriens ne leur pardonneraient jamais si l'histoire se répétait à nouveau dans l'échec.

 

Nassuf Ben Amad

 


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