La Gazette

des Comores

Politique / Belou confiant quant au respect de la promesse de campagne

Politique / Belou confiant quant au respect de la promesse de campagne © : HZK-LGDC

Au rythme des chantiers lancés aux quatre coins du pays, le directeur de cabinet du président de la République dit être conscient que la promesse de campagne du chef de l'État sera tenue à la fin de son quinquennat.


Le directeur de cabinet du président de la République, Youssoufa Mohamed Ali parait plus optimiste que jamais sur le respect de la promesse de campagne du chef de l'État. Dans un point de presse tenu jeudi à la présidence, il voit des signaux verts partout au vu, dit-il, de l'état dans lequel, le pays leur a été légué. « A notre arrivée, nous avons trouvé un pays à bout de souffle avec une économie au ralenti, à cause surtout de l'absence d'électricité, et des infrastructures routières inexistantes », a-t-il fait savoir. « En presque deux ans, nous avons réussi à rétablir l'électricité dans tout le pays. Certes, tout n'a pas été fait, car les délestages, dus à un réseau de distribution défaillant n'ont pas dit leur dernier mot. Mais notre objectif maintenant est la stabilisation », fait-il observer.

 

« Nous avons retrouvé 960 km de routes dégradées. Et pour partir ne serait ce que de Moroni à Hahaya, c’était un parcours de combattant. D'ici à la fin de l’année 200 à 280 km des routes vont être complètement refaites », a-t-il déclaré, se réjouissant du temps extrêmement réduit pour partir de Mutsamudu à Ouani dans l'île d’Anjouan. « Les chantiers des infrastructures routières avancent et nous sommes confiants en la réussite », a-t-il dit.

 

Le premier collaborateur du président de la République souligne la régularité des salaires des agents de l'État « sans aide ni appui budgétaire, une première dans le pays ». Des conditions à l'en croire, qui permettent « d’adoucir », le quotidien des comoriens. « Et cela s'ajoute aux baisses des prix des produits pétroliers ainsi que les frais de scolarité pour les étudiants », a-t-il rappelé. Et de poursuivre : « vous savez des statistiques ont montré un recul de la dégradation de la forêt alors que nous avions, il y a quelques années 300 hectares de surface forestière dégradée de par la coupure des arbres pour usage de combustible. Avec la baisse du prix du pétrole, les gens utilisent de plus en plus le pétrole ». Le même constat, pour l’augmentation dit-il, des activités des pêcheries « une reprise qui est due à deux facteurs essentiels, la baisse des produits pétroliers et la stabilité en énergie », a-t-il expliqué.

 

Youssoufa Mohamed Ali a profité de l'occasion pour tacler les opposants qui dénoncent « la confiscation des espaces de libertés ». Pour lui s'il y avait absence de liberté d'expression, « le pays ne serait pas mieux noté dans la région et dans le continent », dit-il.

 

Maoulida Mbaé

                              

 

 


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