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Politique / Belou se réjouit de l'accueil réservé à Azali à Anjouan

Politique /  Belou se réjouit de l'accueil réservé à Azali à Anjouan © : HZK-LGDC

L'opération de charme menée par le président de la République dans l'île d'Anjouan la semaine dernière est une réussite. C'est ce qu' a voulu montrer le directeur de cabinet du chef de l'État à travers un point de presse tenu hier jeudi.


Youssouf Mohamed Ali alias Belou met en garde contre toute tentative de vouloir faire obstacle au referendum constitutionnel. Pour le directeur de cabinet du président de la République, le colonel Azali Assoumani n'a jamais reçu un accueil aussi chaleureux à Anjouan comme celui qu'il a eu durant son dernier séjour dans l'île. « L’accueil réservé au chef de l'État par les anjouanais depuis à l'aéroport de Ouani était exceptionnel », a-t-il fait savoir.

 

Le premier collaborateur du président de la République qui a fait le déplacement s'est réjouit particulièrement d'un autre accueil celui réservé à Azali Assoumani par les fidèles dans les mosquées de certaines villes de l'île où le président a pris part dans les prêches donnés par des imams en fin de journée mais aussi aux prières surérogatoires de la soirée (taraweh). « A Mutsamudu, à Ouani, à Hombo ou dans la rupture du ramadan, la population y était. J'en profite pour remercier surtout la ville de Mutsamudu pour l’accueil qu'elle a réservé au président », a-t-il fait savoir.

 

Une intervention qui sonne comme une réponse aux détracteurs du régime faisant croire du contraire. Notamment la mosquée de Libye à Mutsamudu qui se serait vidée après l'apparition du chef de l'État. Dans un autre registre, Youssouf Mohamed Ali hausse le ton sur, dit-il, ceux qui seront tentés de faire obstacle au referendum du 30 juillet prochain. « Le referendum est un dispositif constitutionnel. Chacun donc est libre de s'exprimer par un oui et un non ou s'abstenir. Mais ceux qui tenteront d'user de la force pour le boycotter assumeront leur responsabilité », a-t-il mis en garde.

 

Et de poursuivre : « que Barwane tienne le soleil, et moi je tiendrai la pluie (…), le referendum sera tenu à la date prévue ». M. Mohamed Ali revient sur la mise en garde de la communauté internationale. Selon lui la communauté internationale a exhorté qu'on respecte l'état de droit. « Cela nous interpelle à tous. Nous devons tous respecter l'état de droit. Nous de notre part nous le respectons. Mais nous n'allons pas transiger sur la sécurité du pays », a-t-il fait savoir.

 

Maoulida Mbaé

 


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