Au lendemain de la visite de suivi des travaux du lycée de Fomboni, les responsables du projet ont consacré la journée à trois établissements d’enseignement primaire public : l’école primaire de Djoiezi, celle de Salamani et celle de Bangoma.
Ces rencontres ont été marquées par les éclairages apportés par Nourdine Bourhane, coordinateur du programme Bundo la Malezi. Dans un entretien accordé à la presse, il a détaillé les objectifs du projet, le calendrier d’exécution ainsi que les mécanismes de suivi mis en place pour garantir la qualité des travaux. Il a notamment insisté sur la volonté des partenaires d’assurer une gestion transparente et participative, impliquant pleinement les communautés scolaires bénéficiaires.
Cette série de réunions avait pour but de rassembler l’ensemble des parties prenantes appelées à intervenir dans le cadre des travaux à venir. Conseils d’école, parents d’élèves, enseignants et directions des établissements ont ainsi été conviés à des échanges directs avec les autorités et les partenaires techniques et financiers.
Lors de ces réunions, les bénéficiaires ont été officiellement informés de l’identité des entreprises attributaires des marchés pour chacun des trois sites. Les représentants ont présenté en détail les sociétés chargées de l’exécution des travaux, aussi bien à Djoiezi qu’à Bangoma et Salamani, afin d’instaurer un climat de transparence et de confiance avec les communautés locales.
La mission a réuni plusieurs acteurs clés : le bailleur de fonds, l’Agence française de développement (AFD), le Ministère de l'Éducation nationale en qualité de maître d’ouvrage, la cellule de gestion du projet, les entreprises en charge des travaux ainsi que le bureau d’études responsable du contrôle et de la supervision. Au-delà de la simple présentation des entreprises, ces rencontres ont permis d’expliquer la nature des travaux prévus dans chaque établissement et de préciser le rôle de chaque intervenant dans leur exécution. Selon Nourdine Bourhane, ces chantiers visent à améliorer durablement les conditions d’apprentissage des élèves et à offrir aux enseignants un environnement de travail plus adapté.
Les autorités ont également insisté sur l’importance de l’implication de la communauté éducative pour assurer le bon déroulement des chantiers et garantir la qualité des infrastructures qui seront livrées. À travers cette démarche participative, les responsables entendent poser les bases d’une collaboration étroite entre institutions, partenaires techniques et bénéficiaires, au service de l’amélioration des conditions d’apprentissage dans les écoles publiques de Mohéli.
Riwad
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