La pêche aux poules est ouverte jeudi dernier à Ouallah 2 et Ndrondroni dans la région de Mledjedje après 3 mois de fermeture dans le cadre du projet de cogestion des ressources halieutiques. Un projet de Swiofish appuyé par le parc national de Mohéli (PNM) et la direction régionale de la pêche. Au total 4 tonnes de poulpes ont été pêchées dans ces deux localités. Un résultat jugé très satisfaisant.
Après trois mois de fermeture, les localités qui s’inscrivent dans le cadre du projet de cogestion des ressources halieutiques ont ouvert leurs mers à la pêche des pieuvres. Il s’agit de Ndrondroni, Ouallah-II jeudi dernier et Mbatsé le vendredi dernier. Au total 2 tonnes de poulpes ont été péchées à Ndrondroni. Et presque la même quantité à Ouallah 2, ce qui donne un total de presque 4 tonnes de pieuvres pêchées en une journée seulement.
Des résultats jugés plus que satisfaisants par les habitants de ces localités, par rapport à l'année dernière, mais c’est grâce à cette expérience de conservation périodique. « Cette expérience est une réussite totale. Un exemple à prendre dans les autres domaines car chaque période de réouverture des poulpes, nous enregistrons des résultats plus encourageants par rapport aux derniers», témoigne le directeur régional de la pêche, Fahad Hamdane. Et d’ajouter : « Au début, certains villages s'opposaient à cette idée de cogestion. Mais maintenant tout le monde adhère à cette méthode car elle est rentable ».
Pour appuyer les communautés dans la mise en œuvre des mesures de gestion à court-terme des ressources halieutiques, le Parc National de Moheli en collaboration avec les experts du domaine de la pêche ont décidé de mettre fin temporairement à la pêche aux poulpes. Une initiative que les pêcheurs de ces deux villages tiennent à respecter rigoureusement.
« Ces initiatives permettent aux pêcheurs de voir les résultats d’une gestion communautaire et donc de s’engager sur des mesures de gestion plus orientées vers le long-terme comme les réserves permanentes qui ont un plus grand impact durable sur la préservation des ressources », explique madame Rayhanati Ahamada, la chargée de mission du développement local du PNM .
Riwad
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