Pour mesurer les résultats et tracer les perspectives du partenariat en faveur de la santé reproductive, de l’égalité des sexes et du développement durable, le gouvernement en partenariat avec l’UNFPA a lancé à Moroni l’évaluation finale du 7e programme de coopération. Cette évaluation a permis de rendre compte des performances, fournir des informations pour la prise de décisions, et tirer des enseignements pour l’avenir.
Le gouvernement, en partenariat avec l’UNFPA a lancé ce mardi 8 avril l’évaluation finale du 7e Programme de coopération couvrant la période 2022-2026. L’événement, présidé par la commissaire générale au Plan, Najda Said Abdallah, marque une étape clé dans l’appréciation des résultats du programme et la préparation du prochain cycle de coopération. « C’est avec un profond sentiment d’engagement et de responsabilité que je prends la parole à l’occasion du lancement officiel de cette évaluation », a-t-elle déclaré en ouverture de l’atelier. Selon elle, ce programme s’inscrit pleinement dans la dynamique du plan Comores émergent, en mettant l’accent sur « l’accès équitable à des services sociaux de qualité, en particulier pour les populations les plus vulnérables ».
Étalé autour de trois axes à savoir la santé sexuelle et reproductive, l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, dynamique des populations, le 7e programme a permis de matérialiser les engagements du pays lors du Sommet de Nairobi en 2019, et de répondre aux objectifs de développement durable à l’horizon 2030. Cette évaluation est conduite conformément à la politique de l’UNFPA, sur la base des critères de pertinence, efficacité, efficience, durabilité et impact. Elle vise à tirer des leçons utiles pour orienter les prochaines actions. « Cet exercice n’est pas simplement une exigence technique ; il est au cœur de notre engagement en faveur de la recevabilité, de la transparence et de la bonne gouvernance », a précisé la commissaire. Elle a appelé à « l’implication active de toutes les parties prenantes : institutions publiques, société civile, partenaires techniques et financiers ».
Le groupe de référence de l’évaluation, composé d’experts techniques, aura pour rôle de garantir la rigueur et la crédibilité du processus. Elle a insisté sur l’importance de « cette dimension participative » qui devra permettre « de mesurer les progrès vers les trois résultats transformateurs de l’UNFPA, mettre fin aux décès maternels évitables, répondre aux besoins non satisfaits en matière de planification familiale, et éliminer la violence sexiste et les pratiques néfastes ».
De son côté, l’assistant représentant de l’UNFPA Mamadou Boina Maecha a rappelé l’ancienneté et la solidité du partenariat entre les Comores et l’organisation onusienne, entamé en 1978. « Depuis lors, sept programmes ont été développés et mis en œuvre. Le programme actuel, que nous lançons ce matin son évaluation finale, couvre la période 2022-2026 », a-t-il souligné. Il précisera que cette évaluation conduite par une équipe mixte composée d’un consultant international, d’un consultant national et d’un jeune évaluateur, a trois objectifs principaux notamment de « rendre compte des performances, fournir des informations pour la prise de décisions, et tirer des enseignements pour les prochaines programmations ». L’UNFPA réitère son appui aux politiques nationales en matière de santé reproductive, d’autonomisation des femmes et de planification démographique.
Mohamed Ali Nasra
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