Pour mettre en valeur les plantes et les fleurs comoriennes, le Jardin Camélia organise du 05 au 06 septembre à l’hôtel Retaj, un marché aux plantes. Une occasion pour cette nouvelle société de lancer officiellement ses activités.
Formalisée en 2019, le Jardin Camélia se veut innovante. Et pour se faire connaitre au grand public, elle organise un week-end de découverte des plantes florales les 05 au 06 septembre à Moroni. « Je veux faire connaitre ma société au grand public. Donc j’ai décidé de mettre l’accent sur le marché aux plantes, qui est d’ailleurs une première au pays », avance Charifa Mohamed Ali, la gérante de la société, très optimiste quant au succès de son projet.
Selon elle, l’objectif majeur de ces deux jours est de faire connaitre le Jardin Camélia destiné à la production et à la vente du bouquet, de pot de fleurs mais aussi à l’aménagement des espaces verts publics comme chez le particulier. « Ma passion pour les plantes florales a commencé depuis 30 ans. C’est une passion partagée en famille. Et cette fois-ci, l’heure est de partager ce monde avec les amateurs et les amoureux des fleurs, et de contribuer à l’aménagement des espaces verts publics à savoir les parcs pour enfants et les trottoirs », ambitionne-t-elle, avant d’ajouter que « j’attends à ce que les gens puissent voir notre activité comme une activité rémunératrice et génératrice d’emplois ».
Consciente des difficultés que rencontre le monde entrepreneurial qui est un vrai challenge, elle invite les jeunes à entreprendre avec volonté et patience. « J’invite les jeunes à tenir bon, car ce n’est pas qu’on a l’idée qu’on peut réussir, qu’on réussit forcement. Certes, la volonté joue un rôle mais derrière, la logistique n’est pas à négliger », insiste-t-elle, avant de poursuivre : « Moi, avec le cyclone Kenneth j’ai connu des dégâts considérables, mais je n’ai pas baissé les bras. Je me suis reconstruite et j’espère que j’aurai le soutien des jeunes, car c’est eux que je vise. Et qu’ils comprennent que cette activité, est une source de création des métiers d’avenir », conclut-elle.
Andjouza Abouheir
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