Le collectif des locataires du site des établissements Grimaldi appelle le gouvernement à se pencher encore sur cette affaire Grimaldi aux multiples rebondissements. Certains de ces locataires se trouvent dans l’impasse et risquent de perdre leurs biens. Une situation délicate après que le gouvernement ait trouvé une solution temporaire pour gérer ce litige.
Alors que le gouvernement a marqué son accord et a recommandé l’expropriation des autres propriétés ayant appartenu à des colons pour cause d’utilité publique, certaines personnes continuent de passer outre. C’est le cas de Mina Fanna qui se présente comme la veuve et héritière de Grimaldi, continue à exécuter des travaux d’aménagement. Face à ce grand dilemme, le collectif des locataires du site Grimaldi interpelle encore l’Etat, pour qu’il se pencher encore sur cette question pour éviter des problèmes, surtout que cette propriété immobilière fait toujours l’objet d’un litige non résolu à titre définitif.
« Nous n’arrivons toujours pas à comprendre que certaines personnes s’entêtent à piétiner la décision du gouvernement. Nous sommes harcelés, certains parmi nous, ont reçu des préavis les obligeant de libérer les lieux à un moment où ils ont investi. Certains ont perdu leurs biens. D’autres profitent de l’occasion pour acheter en cachette des propriétés alors qu’ils ne devraient pas », s’étonne Ibrahim Houssam, qui ajoute : « nous appelons le gouvernement à regarder de près ces entraves. Cette situation risque d’entrainer un conflit inter quartiers et ce n’est pas ce que nous voulons ».
Pour rappel, c’était le 17 novembre que le ministre de l’aménagement du territoire a demandé en conseil de ministres l’accord d’expropriation par l’Etat des propriétés Grimaldi abritant la zone commerciale dite « Dubai », ainsi que les bâtiments de Grimaldi. Aujourd’hui, le collectif se demande pourquoi ces mesures ne sont pas respectées et pourquoi certains huissiers de justice se trouvent impliqués dans cette affaire.
Andjouza Abouheir
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