Les Comores ont été les premiers à ouvrir hier au palais du peuple de Djibouti, l’assemblée des jeunes des jeux de la Cjsoi. Ses quatre parlementaires ont défendu devant plusieurs jeunes de la région, un projet sur la protection environnementale.
Ils étaient quatre jeunes à exposer leur projet sur la lutte pour un environnement sain et durable à l'assemblée des jeunes de l'Océan indien au Palais du peuple de Djibouti, hier. Mais avant de se lancer dans cet exercice, Hilmi Ahmed, Moina Hadidja Mohamed Chami, Moustradrane Oussama et Razafiariman-Ana Valisoa Attoumane ont présenté l’historique et la position géographique de l’archipel des Comores.
Pour mieux faire adhérer à leur cause, les jeunes parlementaires dressent un inventaire des causes et dangers de la dégradation de l’environnement: «Les feux dans les brousses, l’extraction du sable marin, la croissance démographique, la déforestation et la pauvreté tuent l’environnement. L’érosion des zones côtières, le manque de reboisement et le braconnage des tortues marines dégradent l’environnement », ont-ils expliqué. Des plans de protection de ces phénomènes ont été mis en place par le ministère de l’environnement, toujours selon eux.
«L’Union des Comores dispose pour sa politique de la protection de l’environnement, d'un plan d’action environnemental, une loi cadre de l’environnement, des partenariats avec plusieurs associations des jeunes pour la protection de l’environnement et la protection des espèces endémiques qui sont en voie de disparition comme les Cœlacanthes, les lémuriens et les tortues de mer », ont-ils défendu.
A titre d’exemple de mise en place d’une politique environnementale, la « ratification de plusieurs conventions internationales et régionales sur l’environnement et la création à Mohéli du Parc marin national ». Après les exposés des sept iles/pays membres de la Cjsoi, les projets de chacun ont été examinés et portés devant l’Assemblée. En tant qu’assistant à l’Ag des jeunes, le ministre de la jeunesse des Comores, Salim Mahamoud, a insisté sur le fait que la thématique de l’environnement n’est pas seulement un fait d’actualité. « Elle est vitale et concerne tout le monde et particulièrement nous, pays insulaires », a-t-il conclu.
Padre depuis Djibouti
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