Bicharifa Mhoussin a rendu l’âme sur son lit d’hôpital dans la nuit du samedi au dimanche 2 octobre. Elle est enterrée dans son village d’origine de Ntsaoueni devant une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage.
Bicharifa était une militante du parti Juwa dont elle était la présidente du mouvement des femmes. Parti pour lequel elle s’était engagée sans réserve.
Sur le terrain comme sur les réseaux sociaux elle défendait corps et âme l’État de droit. En mars 2019 dans la foulée du hold-up électoral, elle était parmi ces femmes qui ont battu le pavé devant la Cour constitutionnelle pour revendiquer des nouvelles élections transparentes. Sa mort a provoqué une onde de choc dans le pays entier. « Elle n'a jamais baissé les bras dans la lutte contre les injustices que subissent les Comoriens et en particulier les militants de son parti auxquels on réserve un traitement particulier, dans l'injustice globale qui frappe le pays », concède un activiste.
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