La commission des relations extérieures, de la coopération, des affaires sociales, de la défense extérieure et de la sureté de l'État a mis fin hier 15 décembre dernier à l'examen des 96 articles du projet de loi portant statut particulier des personnels de la sécurité civile en Union des Comores. Après séances et échanges, ce texte a été adopté en commission avant de passer prochainement en séance plénière.
Depuis la création de la sécurité civile comorienne, ces vaillants soldats n’avaient pas de statut spécifique. Et ce mercredi 15 décembre 2021, la commission des relations extérieures, de la coopération, des affaires sociales, de la défense extérieure et de la sureté de l'État, a achevé l'examen des 96 articles du projet de loi portant « statut particulier des personnels de la sécurité civile en Union des Comores ». Apres échanges, concertation et examen, les travaux se sont bien déroulés dans une atmosphère de franche collaboration et de compréhension mutuelle. Les députés membres de la commission ont adopté le projet statut qui va permettre d’améliorer les conditions et la qualité de la couverture territoriale des risques et la gestion opérationnelle des catastrophes. Selon la page Facebook de l’Assemblée nationale, les travaux sont terminés.
Pour rappel, ce service était géré par un décret datant de 2012, portant création, mission, organisation et fonctionnement de l’institution. La direction générale souhaitait mettre en place un cadre de travail agréable pour les agents au niveau des infrastructures. Le rêve du patron des lieux qui va enfin se réaliser, celui de permettre à ces agents d’accomplir leur travail dans les meilleures conditions, tout en améliorant les services de la sécurité civile et également à travers la coopération bi-multilatérale. Cette réglementation va rétablir les normes et les droits des agents, notamment sur la grille salariale, les avancements, tout en tenant compte de la difficulté et des sacrifices consentis par ces braves soldats dont la mission principale est de sauver des vies, en cas de catastrophe naturelle, d’épidémie ou de en toutes circonstances, avec pour la plupart un salaire de misère.
Andjouza Abouheir
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