Le bureau du coordonnateur des Nations Unies aux Comores a organisé son traditionnel Café Médias, ce jeudi 29 août à Moroni pour éclairer les journalistes sur le prochain sommet de l’avenir. L’idée est de voir comment les médias comoriens peuvent contribuer à la sensibilisation et au plaidoyer en faveur d’engagements forts de la part du gouvernement.
Lors de cette rencontre, entre le nouveau coordinateur résident du système des Nations Unies, James Tsok Bot, la partie nationale et les journalistes, les points saillants des activités réalisées et en cours ont été exposés, dans le cadre d’une contribution des Comores au Pacte de l’avenir et sur le sommet du futur. Selon le coordinateur résident le sommet se concentre sur une série de questions cruciales tels que le changement climatique, la gouvernance numérique, la paix et la sécurité ainsi que le développement durable. « Il est question d’une réaffirmation des engagements envers l’agenda 2030 et explorer les moyens d’accélérer les progrès car les ODD ne vont pas changer», précise-t-il. Et de poursuivre : « le sommet du futur est considéré comme une opportunité cruciale de renforcer le rôle des Nations Unies dans la gouvernance mondiale et définir l’orientation de la coopération internationale dans les décennies à venir».
Du côté des médias, la question de l’engagement du processus de participation a été centrale. Également sur comment faciliter et fournir les éléments concrets pour la compréhension des journalistes en vue de mieux éclairer la population. Dans le programme plan commun, les pays du monde doivent travailler ensemble pour les différents défis à relever. « Le processus de participation de la délégation comorienne au sommet est engagé avec l’appui du SNU avec qui nous travaillons dans beaucoup de dossiers, c’est avant tout un processus inclusif qui concerne l’ensemble des parties prenantes au cours d’un atelier de travail appelé consultation nationale de 2 jours autour de laquelle nous avons réfléchi sur 5 thématiques. C’était un lieu d’échanges qui a permis d’examiner les défis et trouver des solutions », explique la commissaire au plan, Najda Saïd Abdallah. Et de préciser : « ce processus technique est en cours et une fois validé nous le communiquerons à la population comorienne. Ce sont des travaux qui suivent des procédures entre les techniciens, les experts, ensuite transférer au niveau des décideurs pour appropriation et validation ».
Quant à la contribution des médias comoriens, il a été annoncé que c’est mieux de s’approcher des institutions pour avoir les éléments clés. « Au niveau des priorités nationales comme le plan Comores émergent, qui s’inscrit dans le développement durable du pays sont connus de tous. Prenons l’exemple de l’énergie au mois d’avril, nous avons tenu un atelier de validation sur le développement de l’électricité dans lequel nous avons essayé de voir comment le gouvernement comorien va pouvoir au cours des 20 prochaines années prioriser l’accès à l’énergie », souligne la commissaire au plan..
Mohamed Ali Nasra
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