Pour lancer le message sur la vaccination, la coordination insulaire a sensibilisé les journalistes sur les indications du vaccin contre la Covid-19. Cette dernière montre que toutes les dispositions de prise en charge en cas d'effets secondaires sont bien prises et que le vaccin est jugé efficace à 85%.
Environ une trentaine de journalistes ont été formés vendredi 09 avril dernier sur la campagne de vaccination nationale contre la Covid-19 dont le lancement a été fait samedi 10 avril. Organisée par la coordination insulaire de la lutte contre la Covid-19 en collaboration avec la direction régionale de la santé, cette séance avait pour but de fournir aux journalistes les outils nécessaires sur les deux vaccins à savoir Sinopharm et AstraZeneca. La coordinatrice nationale de la vaccination Dr Nouroulhouda fait savoir que les personnes ciblées pour cette première campagne sont les enseignants, les militaires, les personnes de plus de 60 ans, les personnes atteintes de comorbidité et le personnel de santé. La vaccination se fera continuellement dans les sites identifiés au préalable pour toute la population ciblée. « Chaque personne se fera vacciner dans les districts de sa ville de résidence pour mieux gérer cette opération. Il s’agit du personnel médical et des personnes âgées », souligne-t-elle. Quant aux enseignants, ils doivent se rendre dans les différentes circonscriptions scolaires (CIPR) et les militaires dans leurs camps pour se faire vacciner.
Pour cette campagne de vaccination, 62 sites seront dédiés à la vaccination dont 32 à Ngazidja, 21 à Ndzuwani, et 9 à Mwali. Chaque site sera doté de 2 vaccinateurs, 1 pointeur, et 1 mobilisateur. « En cas d'effet secondaire, toutes les dispositions de prise en charge sont déjà sur place », avance-t-elle. Selon elle, chaque personne doit recevoir deux doses sur un intervalle ne dépassant pas 8 semaines. « Si la personne fait sa première piqure et ne revient pas avant les 8 semaines, elle sera dans l'obligation de recommencer le processus », précise-t-elle.
Il est à savoir que les personnes souffrant d'épilepsie, atteintes de la forme grave du Covid doivent attendre 6 mois et les femmes enceintes ne doivent en aucun cas se faire vacciner. Et sans oublier que chaque personne doit à tout prix mentionner si elle est sous traitement ou a des allergies quelconques. Quant à la directrice régionale de la santé Baraka Hamidou elle dit être confiante de ce vaccin et appelle la population à se vacciner car c'est de cette manière que l'on sortira de l'impasse épidémique actuelle.
Andjouza Abouheir
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