Après des mois de revendications pour l’intégration de leurs enfants aux examens nationaux, un consensus a été trouvé entre les parents et le ministère de l’éducation. Il est ressorti que les recalés peuvent continuer leur cursus scolaire et pourront faire l’examen l’année prochaine.
Suite à la requête des parents d’élèves au ministère de l’éducation nationale sur les candidats recalés pour non obtention du concours d’entrée en 6e, un compromis a été trouvé entre les parents et le ministère de l’éducation nationale. Selon le doyen de l’inspection générale du ministère de l’éducation, Moustakim Djoubeir, les deux parties se sont convenues que ces élèves peuvent faire les examens nationaux l’année prochaine (2022). Ces derniers vont continuer leur cursus scolaire et attendre leur retour l’année prochaine. « Nous rappelons également aux directeurs des écoles de veiller à la rigueur pour les élèves de la classe de CM2. Ces mesures doivent s’appliquer et être acceptées. Nous appelons aux parents et aux élèves de bien en tenir compte de ces mesures pour éviter de se retrouver dans une situation pareille l’année prochaine », souligne-t-il.
Un des parents d’élève a salué l’engagement pris par le ministère de l’éducation. « Compte tenu du fait que les examens commencent aujourd’hui, nous avons trouvé un terrain d’entente qui semble également nous arranger. Nous avons signé un document d’engagement avec le ministère de l’éducation nationale afin de ne pas impacter l’avenir de nos enfants. Il est ressorti que nos enfants pourront continuer leur cursus en attendant leur tour l’année prochaine », avance-t-il.
Pour rappel, l’Office National des Examens et Concours (ONEC) a pris des nouvelles reformes cette année. Tout élève qui n’aura pas justifié son certificat d’examen d’entrée en 6e, ne pourra pas participer au baccalauréat et au BEPC. 261 candidats ont été recalés pour falsification de dossier. La majorité de ces candidats sont ceux qui ont accédé au collège sans obtenir le concours d’entrée en 6e. Une décision sévère selon les parents d’élèves. Ces derniers ont remué terre et ciel pour défendre les intérêts de leurs enfants.
Andjouza Abouheir
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