Une cérémonie de remise d’attestations et cadeaux aux lauréats du concours national de mémorisation du Coran, a eu lieu dimanche 14 mai dernier à Mbeni, chef lieu de la région de Hamahamet. 143 participants ont été honorés pour avoir participé à ce concours.
Plus de 143 jeunes des deux sexes, âgés de 6 à 18 ans ont été honorés après avoir participé au concours de mémorisation du Coran, co-organisé au mois Ramadan dernier par trois fondations non gouvernementales, qui sont l’association saoudienne pour la jeunesse (Wamy), dont le siège est à Djeddah, Alwafa pour le commerce dont le fondateur est Dr Hamidou Karihila, ancien ambassadeur des Comores à Ryad, et la fondation pour la mémorisation du Coran et les écoles coranique de M'béni, qui a vu le jour, il y a 2 ans. Plus de 4 million de nos francs ont été utilisés lors de cette première édition.
Au début, ils étaient 177 candidats inscrits et seulement 143 ont participé au concours, dont chacun a reçu son attestation de participation et une enveloppe financière. Lors de la cérémonie, Oustadh Saïd Ahmed Mohamed, président d'Alwafa, a tenu à remercier l'Arabie Saoudite pour le soutien inestimable envers ce concours. « Ce genre de concours encourage nos enfants, qui sont l'avenir du pays », dit-il.
Le cadi de la région, qui parlait au nom de la fondation pour la mémorisation du Coran et les écoles coraniques, Aboubacar Mohamed, se félicite quant à lui pour la réussite de cette première édition au niveau des îles. « Cette année, nous avions un candidat venu d'Anjouan, nous souhaiterions que l'année prochaine toutes les îles soient représentées », dit-il, en présence des responsables de la Faculté Imam Chafiou de l’Université des Comores, des cadres et des notables de la ville et les deux régions Hamahamet et Mboikou.
Le représentant du grand cadi, Said Ismaël, dans son mot de remerciement, a rappelé l’importance d’initier les enfants dès leur plus jeune âge à ce genre d’exercice et de les soutenir dans la pratique de leur religion. « Ces pratiques permettent d’inculquer aux enfants les valeurs de base de la société comorienne, qui vont de paire avec la religion musulmane et de protéger la nouvelle génération contre la montée de la délinquance », conclut-il.
Ibnou M. Abdou
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