La scène audiovisuelle dévoile de nouveaux talents à travers le concours Uzuri Waninga, qui attire l'attention des jeunes créateurs de l'archipel. À la suite de la première phase, 29 candidats ont été retenus pour cette deuxième étape passionnante.
Cette phase a mis à l’épreuve la créativité et les compétences des jeunes réalisateurs. Après une évaluation rigoureuse, dix groupes ont été éliminés, laissant place à un nouveau tour de votes par SMS au 411. Ce procédé interactif a permis au public de s'investir davantage dans le concours, car les spectateurs ont eu la possibilité de voter pour leurs séries préférées. En fin de compte, le processus conduira à la sélection des 19 candidats qui seront sélectionnés lors de l'étape avant la finale prévue pour le samedi 16 novembre. L'engouement autour de ce concours ne cesse de croître, incitant ainsi des discussions passionnées parmi les amateurs de vidéo et de théâtre.
Fahad Abdallah, représentant du groupe "Narangadze", se réjouit de l'impact positif de cette initiative sur les jeunes créateurs. Estimant que les récompenses proposées sont très encourageantes, il souligne l'importance de telles compétitions pour motiver les adolescents et les jeunes adultes à exprimer leur créativité. Les retours du public et des professionnels du milieu témoignent de l'engouement général pour ce concours. A la question de savoir en quoi ces grands gagnants seront primés, la charte du concours précise que les prix pour les équipes gagnantes sont : « Le 1er prix est de 300.000 francs comoriens plus un voyage de 4 jours à Moroni, et la réalisation d’une « web-série » de 12 épisodes. Le 2ème prix fixé à 200.000 francs comoriens plus voyage de 3 jours à Moroni, et la réalisation d’une « web-série » de 8 épisodes. Quant au 3ème prix, le gagnant aura 150.000 francs comoriens plus un voyage de 2 jours à Moroni, et la réalisation d’une « web-série » de 4 épisodes ».
Les réactions des professionnels, comme celle de Tsinguiri, un acteur renommé de la scène locale, soulignent l'importance de ces initiatives pour le développement culturel de l'archipel. « Mieux vaut tard que jamais », commente-t-il sur l’engouement croissant pour les arts et les médias, qui reflète une évolution nécessaire dans le paysage culturel. Les participants, avec leur diversité de styles et de perspectives, apportent une nouvelle dynamique à l'industrie. Cette frénésie créative, alimentée par des échanges constructifs, offre un bel aperçu du potentiel inexploité de ces jeunes talents.
Il n'est pas parmi les candidats, M. Yacoub Mourtadhoi, un graphiste et designer talentueux, qui émerge comme une figure emblématique de cette génération. Connu pour son sens aigu de l’esthétique, il applique son savoir-faire pour faire ressortir l’unicité de ses projets, encourage les jeunes participants et met une mention particulière à cette initiative. Les jeunes créateurs comme lui, dotés d’une vision artistique unique, sont encouragés à se dépasser pour créer des œuvres qui ne laissent personne indifférent. Selon lui « le concours "Uzuri Waninga représente une opportunité inestimable pour les jeunes de l'archipel, parfaitement positionnés pour influencer les futures générations de créateurs ». Pour rappel, Wuzuri wa Ninga a été lancé le 18 juillet dernier à Mutsamudu par l’ambassade de France en Union des Comores.
Younès
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