Les sociétés "A la Page" et "Au Paradis des Livres" avait assigné Nardassi Madi devant la justice pour la vente de cahiers contrefaits de la marque "Calligraphe." Hier jeudi, la justice a rendu sa décision et ordonné la cessation de vente des cahiers contrefaits.
Après avoir engagé une procédure au tribunal de Moroni pour demander la confiscation des cahiers contrefaits, les sociétés "A la Page" et "Au Paradis des Livres" ont eu gain de cause. Hier jeudi, le juge a ordonné dans un premier temps à Nardassi Madi la cessation de vente des cahiers de marque « Calligraphie » en sa possession et sous astreinte comminatoire de 100 000 francs par jour de retard. Il a ordonné par la suite l’inventaire de tous les cahiers de marque dite « Calligraphie », objet du litige, et se trouvant entre les mains de ce dernier en attendant la décision du juge du fond.
L’avocat des deux sociétés se réjouit de la décision rendue par la justice. « Mes clients se réjouissent en premier de la décision rendue en leur faveur. Laquelle décision sur minute ordonne toute cessation de vente immédiate par l’assigné des cahiers qu’il fait commercialiser frauduleusement, avance Me Kamardine Mohamed. Lesquelles ventes illégales causent un important préjudice à leurs chiffres d’affaires respectifs ».
L’avocat a montré par la suite que ces clients ont décidé d’ailleurs de porter l’affaire devant le juge du fond pour recouvrir l’intégralité de leurs pertes. « Ils espèrent en outre que les services compétents douaniers et autres se montreront enclins au respect des droits de propriété industrielle en n’ayant pas à autoriser l’entrée via nos frontières des produits contrefaits », conclut-il.
Mohamed Youssouf
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