Le projet « Protection de la biodiversité grâce à la gestion efficace du réseau national des aires protégées des Comores », a tenu son deuxième comité de pilotage samedi dernier à la Direction générale de l’Environnement. L’allocution d’ouverture du Secrétaire général, a été lue par le responsable du Suivi-Evaluation au niveau du ministère de l’Environnement. Il a salué le travail entamé par le projet qui malgré des difficultés a su maintenir le cap et permet la mise en œuvre comme l’atteste la tenue de cette deuxième réunion du comité de pilotage.
Mme Vera Hakim, la Représentante Adjointe du Pnud a pour sa part salué le travail que mène le projet et a souligné l’appui qu’apporte son organisation à la matérialisation des objectifs poursuivis tant pour la protection de l’environnement que pour l’implication des communautés locales tout au long du processus en cours. Le projet a démarré officiellement le en décembre 2022. Les ateliers de démarrage du projet ont été faits au niveau des iles, le 15 mars 2023 à Anjouan, le 21 mars 2023 à Mohéli et le 11 avril 2023 à Ngazidja. Le 1er comité de pilotage s’est tenu le 25 mai 2023.
L’objectif du projet est de conserver la biodiversité terrestre et marine de l’Union des Comores en renforçant l’efficacité de la cogestion du nouveau réseau d’aires protégées avec les communautés locales pour soutenir le développement durable. Le coordinateur du projet, M. Fouad Abdou Rabi a eu à présenter l’état de mise en œuvre des recommandations de la précédente réunion du comité de pilotage, le rapport d’activités annuel, le registre des risques et le plan de suivi-évaluation. Toutes ces présentations ont été suivies de discussions et recommandations qui ont permis aux membres du Comité de Pilotage de donner leurs avis et éclairer le comité sur les voies à suivre.
Un débat a eu lieu sur les pistes menant au Karthala. Il a été constaté que certaines localités riveraines du parc Karthala voudraient construire des pistes et la Direction de l’Environnement ne se montrent pas favorables à l’heure actuelle par l’absence de gardes pour le contrôle. Il a été aussi question de faire appel à l’expertise existant au niveau des parcs pour la réalisation de travaux scientifiques avant de se tourner vers des structures extérieures. En effet, le projet vise au renforcement des capacités systémiques, institutionnelles, techniques et opérationnelles pour assurer une gestion efficace du réseau national d’aires protégées, la protection accrue des espèces et habitats endémiques et clés grâce à une amélioration de l’efficacité de la gestion dans l’ensemble du réseau national d’AP. A l’issue de la rencontre, les participants ont adopté l’ensemble des documents mais ont demandé d’inclure les différentes recommandations et les envoyer aux membres du comité pour une dernière lecture avant l’adoption définitive.
Mmagaza
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