En décembre dernier a été adopté à Montréal lors de la quinzième conférence des Parties, le texte final du Cadre mondial historique pour la biodiversité de Kunming-Montréal. Le cadre comporte 23 objectifs mondiaux orientés vers une action urgente au cours de la décennie jusqu'en 2030. Les actions définies dans chaque objectif doivent être lancées immédiatement et achevées d'ici 2030.
Ensemble, les résultats devraient permettre d'atteindre les objectifs axés sur les résultats pour 2050. Les actions visant à atteindre ces objectifs doivent être mises en œuvre de manière cohérente et en harmonie avec la Convention sur la diversité biologique et ses protocoles et d'autres obligations internationales pertinentes, en tenant compte des circonstances, des priorités et des conditions socio-économiques nationales. C’est dans ce contexte, que nous vous présentons ici, un portrait de la directrice Exécutive de cette convention qui a été ouverte à la signature en 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, et qui est entrée en vigueur en décembre 1993.
C’est un traité international pour la conservation de la biodiversité, l'utilisation durable des composants de la biodiversité et le partage équitable des bénéfices dérivés de l'utilisation des ressources génétiques. Avec 196 Parties dont les Comores, la CDB a une participation quasi universelle parmi les pays. La Convention vise à répondre à toutes les menaces pesant sur la biodiversité et les services écosystémiques.
Élizabeth Maruma Mrema était directrice de la division juridique et a travaillé au Programme des Nation-Unies pour l’Environnement (PNUE) pour plus de deux décennies. Avant de se joindre à la division juridique pour son poste actuel en juin 2014, elle a été directrice adjointe de la Division des écosystèmes, en charge de la coordination, des opérations et de la prestation des programmes à partir de 2012 et pendant un an, a œuvré en tant que directrice intérimaire de cette même division. En 2018, en plus de son rôle de directrice de la division juridique, elle a également été directrice par intérim de la division des services aux entreprises où elle a dirigé la gestion des ressources humaines, des opérations financières et assuré la gestion et d’autres fonctions administratives pour l’ensemble de l’Organisation.
En 2009, elle avait été nommée Secrétaire exécutive du Secrétariat de la Convention sur la conservation des espèces migratrices d’animaux sauvages (CMS) du PNUE, Secrétaire exécutive par intérim du PNUE/ASCOBANS et Secrétaire exécutive par intérim de l’Accord PNUE/Gorilla, tous basés à Bonn, en Allemagne, occupant ce poste jusqu’en 2012 pour ensuite rejoindre la Division des écosystèmes à Nairobi, au Kenya. Mme Maruma, qui est originaire de Tanzanie, constitue un exemple dans le combat des femmes africaines dans l’accession aux hautes responsabilités sur le plan international.
Mmagaza
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