Lors d’une rencontre avec le syndicat national des professeurs (SNPC), la semaine dernière, le ministre de l’éducation Bacar Mvoulana a montré son inquiétude concernant l’enseignement dans les écoles publiques. Il a regretté un taux d’effectif réduit à 20% dans le public. Un faible taux provoqué par les grèves répétitives des enseignants. Le ministre promet d’inverser la tendance.
La rentrée des enseignants au titre de l’année 2024-2025 doit se faire ce lundi 23 septembre. Cette rentrée des enseignants est très significative pour le nouveau ministre de l’éducation qui essaie d’établir un pont entre le ministère et les chevaliers de la craie. Jeudi dernier, Bacar Mvoulana a reçu le syndicat national des professeurs (SNPC) pour s’assurer d’une rentrée effective. Pendant les échanges, il a porté une attention particulière sur les conséquences des grèves dans le public. « Les grèves ont fragilisé le tissu éducatif au niveau du public. Sur ce, j’appelle le corps enseignant à sauver leur carrière dans le secteur public qui a un taux d’effectif réduit à 20% », selon la communication du ministère. Et d’éclairer ensuite que la rencontre s’est penché sur les actions mises en œuvre par le ministre de l’éducation afin d’éviter des crises au niveau de l’enseignement public, notamment à celle relative à la revalorisation de la grille indiciaire et les avancements.
Le service de communication rassure que « certains enseignants de l’île d’Anjouan ont d’ores et déjà reçu leur fiche signalétique des avancements pour le paiement de ce mois de septembre. Le gouvernement a exprimé sa ferme volonté d’améliorer les conditions de travail, de préserver la dignité et la considération du métier d’enseignant, notant que le nouveau système de tableau de bord se caractérise par des nouvelles dispositions importantes,ouvrant la voie à une mise en œuvre optimale de la reforme éducative ».
Cette énumération des actions réalisées avait pour but d’encourager les enseignants à fournir des efforts pour favoriser une meilleure politique éducative. En ce sens, Mohamed Boina, membre du syndicat des professeurs a salué la volonté du ministre de favoriser un environnement sain dans le système éducatif avant de promettre un dialogue positif pour la prochaine rentrée scolaire.
Kamal Gamal
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