La vice-présidence en charge de l’environnement et le PNUD ont lancé hier mardi, le projet de renforcement des capacités de gestion multisectorielle, coordonnée et décentralisée de l’environnement. Le but est, pour les Comores, d’atteindre les objectifs de Rio.
Atteindre les objectifs de Rio (ANCARII), c'est le cap que s'est fixée l'Union des Comores. C'est dans cette optique que la vice-présidence en charge de l’environnement et le Programme des Nations Unies pour le Développement ont procédé, hier mardi, au lancement du projet de renforcement des capacités de gestion multisectorielle, coordonnée et décentralisée de l’environnement. Les objectifs de Rio comptent la convention sur la biodiversité, la convention sur le changement climatique et la convention de lutte contre la désertification.
Le projet porte sur le renforcement des cadres institutionnels nationaux pour la gouvernance environnementale, les capacités au niveau des îles et des communes avec des activités visant à renforcer les cadres de gouvernance des communes et enfin, sensibiliser le public et l’éducation environnementale sur la valeur stratégique de la gouvernance décentralisée de l’environnement mondiale grâce à des stratégies nouvelles et améliorées d’approches régionales du développement durables.
« Ce projet va mettre l’accent sur les communes afin d’intégrer ces conventions dans leur plan de développement local. C’est aussi l’occasion de faire connaître le projet au public », fait savoir Fatouma Abdallah, la coordinatrice du projet qui précise qu' « on va travailler avec les îles et communes pour qu’elles puissent s’approprier ces conventions et les intégrer dans leur plan de développement local ». Le projet permettra d’intégrer les besoins environnementaux mondiaux dans les systèmes d’informations de gestion et le suivi et les dispositions des accords multilatéraux en environnement dans les cadres législatifs et réglementaires nationaux. Il permettra aussi au pays de prendre les meilleures décisions vers l’acquittement pérenne de ses obligations environnementales mondiales.
« Le renforcement des capacités en Union des Comores demeure une des priorités du PNUD car nous considérons à juste titre que c’est une des clés du développement durable des Comores, avance Mathias Naab, le représentant résident du PNUD à Moroni. C’est ainsi qu’après ANCAR I qui a posé les jalons du renforcement des capacités par l’identification des besoins au niveau systémique, institutionnel et individuel et par l’élaboration d’un plan d’action, nous entendons soutenir la mise en œuvre du projet ANCAR II pour conforter notre appui dans le domaine du renforcement des capacités en Union des Comores ». Encore une fois, le PNUD a réaffirmé sa volonté à accompagner les Comores pour la bonne gouvernance de l’environnement par le renforcement des capacités à tous les niveaux concernés.
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.
