La Gazette

des Comores

Les responsables de Qnet demandent la libération de son personnel

Les responsables de Qnet demandent la libération de son personnel © : HZK-LGDC

Depuis le 30 Mars dernier, la société internationale dénommée Qnet est fermée par des membres du Groupe d’Intervention de la Police Nationale (Gipn). Ainsi plusieurs jeunes travaillant dans cette société malaisienne demande la libération d’une partie de son personnel.


Le Groupe d’Intervention de la Police Nationale (Gipn) a fermé les portes de la société internationale Qnet, sise à Hadoudja au Nord de la capitale. Hier jeudi au cours d’un point de presse, les responsables de cette société montent au créneau et dénoncent cet acte tout en demandant la libération de leur personnel détenu à la police de Dar Saanda et au ministère de l'intérieur. « Plus d'une quarantaine de salariés se trouvent actuellement aux mains du Gipn sans le moindre mandat d’arrestation», regrette Abdoulaziz Ali Abdou, agent publicitaire de cette société créée 8 septembre 1998 et qui se trouve dans plus de 190 pays du monde. 

 

Le représentant de cette société aux Comores affiche son inquiétude face à cette fermeture ainsi que l'arrestation qui a eu lieu dans l’après-midi de lundi dernier. Pour lui, Qnet est une société internationale qui a pour principal but de lutter contre le chômage des jeunes. « Nous pensons que cette société est venue à point nommé dans le pays puisque elle vient de s'installer aux Comores au moment à où le chef de l'Etat appelle à l’émergence. Et cette société veut répondre à cet appel puisque elle emploie plus de 800 personnes », explique Mohamed Youssouf tout en demandant plus de détails sur l'arrestation de son personnel.

 

« Jusqu'à maintenant, nous ne savons pas pourquoi ils sont arrêtés, pourquoi nos portes sont  fermées », poursuit-il. Nissoiti Aboubacar, une des adhérents de Qnet n’est pas du même avis de ceux qui critiquent la société et reste convaincue qu’elle diminue le chômage aux Comores. « Certains nous qualifient de mécréants et d'autres d’escrocs. Tout est faux », conclut-elle.

 

Ibnou M. Abdou


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