La Gazette

des Comores

Fin du malentendu entre le Dr Nassib et ses collègues pharmaciens

Fin du malentendu entre le Dr Nassib et ses collègues pharmaciens © : HZK-LGDC

Par l’entremise du ministère de la santé et de la nouvelle Opaco, le pharmacien Nassib Said Bacar et ses collègues ont fait la paix. Ce dernier a pu enfin dédouaner ses médicaments après plusieurs mois de blocage.


Une embellie ou l’orage est derrière lui ? Après trois mois de bras de fer entre le docteur Nassib Said Bacar et ses collègues pharmaciens, un compromis a été trouvé et le mis en cause a pu dédouaner ses médicaments qui étaient bloqués à la douane. C’était le samedi 12 septembre que le propriétaire et gérant de la pharmacie Archipel, Nassib Said Bacar a été autorisé à dédouaner ses médicaments.

 

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, M. Nassib est réintégré au sein de la corporation et ses cotisations annuelles, acceptées. « À partir de la semaine prochaine (cette semaine, Ndlr), je peux donner ma cotisation annuelle. Ce qui va permettre à l’Anamev de m’autoriser à créer mon identifiant. Tout semble rentrer dans l’ordre. À l’heure où je vous parle je dédouane mes médicaments », se réjouissait-il au téléphone, samedi dernier.

 

Nous avons essayé d’entrer en contact avec le ministère de tutelle pour en savoir plus, mais aucune information ne nous a été communiquée. Cependant, un communiqué de la Nouvelle Opaco du 10 septembre indique qu’à l’issue des pourparlers la commission de médiation de l’organisation patronale sur le dossier pharmacie de l’Archipel a pu obtenir des autres parties que le Dr Nassib  remplissait toutes les conditions lui permettant d’exercer en qualité de pharmacien  privé des Comores. 

 

« La décision d’exercer la fonction de pharmacien relève exclusivement de l’autorité  responsable qui est le ministère de la santé et non l’ordre des pharmaciens. Aussi la nouvelle Opaco, syndicat patronal dans le quel le syndicat national des pharmaciens d’officine (SNPO)  est un des membres, a tenu à faire connaitre officiellement ses conclusion à la ministre de la santé et à s’enquérir de la position des autorités sur cette querelle malsaine qui affaiblit la profession et jette le discrédit sur un des maillons essentiels de la santé de notre population », peut-on lire dans ledit communiqué.

 

Pour rappel, les collègues de Nassib lui reprochaient de ne pas détenir un doctorat en pharmacie, condition sine qua non pour détenir une pharmacie en Union des Comores. Reproches que le concerné a toujours balayées d’un revers de main, mettant en exergue dans sa stratégie de défense ses diplômes et son brillant parcours au sein de l’Union Européenne où il est connu et reconnu pharmacien.

 

Andjouza Abouheir

 


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