Une session de formation destinée aux bibliothécaires et aux responsables de cours de soutien scolaire a débuté mercredi 4 mars au CLAC de Djoiezi. L’initiative vise à renforcer les capacités des associations communautaires engagées dans l’éducation, notamment en matière de gestion des bibliothèques, d’organisation des cours de soutien et de recherche de financements.
Depuis mercredi, le Centre de Lecture et d’Animation Culturelle (CLAC) de Djoiezi accueille une formation dédiée aux bibliothécaires et aux responsables associatifs impliqués dans les activités éducatives locales. Cette initiative entend doter les participants d’outils pratiques pour améliorer la gestion des bibliothèques communautaires et l’organisation des cours de soutien scolaire. Au programme figurent plusieurs modules essentiels : la gestion d’une bibliothèque, l’organisation et l’encadrement des cours de soutien scolaire, la structuration des associations, la recherche de partenaires, la gestion de projets ainsi que les techniques de mobilisation de fonds. Autant de compétences jugées indispensables pour assurer la pérennité et l’efficacité des actions éducatives menées par les organisations locales.
La session est animée par Moustoifa Ahmed Mchinda, directeur des opérations de l’ONG Twamaya ya Mawudu et formateur dans le cadre de ce programme. Selon lui, l’objectif est d’accompagner les organisations de la société civile qui interviennent dans le domaine de l’éducation. « L’objectif de ces formations est d’accompagner les associations communautaires qui œuvrent dans l’éducation afin qu’elles puissent se développer et mener efficacement leurs activités, notamment dans la gestion des bibliothèques, l’organisation des cours de soutien scolaire, la structuration associative et la recherche de financements », a-t-il expliqué. Elle s’inscrit dans le cadre du projet de renforcement des capacités des organisations de la société civile (OSC) engagées dans l’éducation. Porté par l’association Twamaya ya Mawudu, ce programme bénéficie du soutien financier du Service de coopération et d’action culturelle (SCAC) de l’ambassade de France.
Lancé en 2025, le projet se poursuivra jusqu’en 2026 et concerne plusieurs associations réparties sur les trois îles de l’Union des Comores. Après une première phase menée en 2025 avec deux associations, le programme s’est élargi cette année. En 2026, il réunit désormais 13 associations : 7 en Grande-Comore, 3 à Mohéli et 3 à Anjouan. Parmi les participants figure Rabouan Hamidoune, secrétaire adjointe de l’association Malezi Mema de Djando, qui salue l’utilité de l’initiative. « Tout s’est bien passé. Parfois, certaines personnes organisent des cours de soutien scolaire sans maîtriser certaines pratiques de base. Aujourd’hui nous découvrons comment gérer une bibliothèque », a-t-elle confié. À travers ce type de formation, les organisateurs espèrent renforcer les capacités des acteurs communautaires engagés dans l’éducation et contribuer ainsi à l’amélioration de l’accompagnement scolaire des élèves dans les différentes localités du pays.
Riwad
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