En attendant la mise en place d’une véritable compétition de Beach-soccer aux Comores, les arbitres ayant participé à la formation M.A organisée par la Fédération de Football des Comores (FFC) et clôturée mardi dernier, ont exprimé leur reconnaissance et leur satisfaction d’avoir approfondi leurs connaissances dans le métier.
Depuis plus de trois ans, sous la direction de son président, Saïd Ali Saïd Athouman, la FFC mène une politique active de formation destinée aux cadres et à l’ensemble des acteurs de l’écosystème du football comorien, afin de les hisser au niveau des meilleures nations africaines, voire mondiales. Pour cette session, la Fédération a fait appel à l’un des meilleurs instructeurs FIFA, Lakhdar Ben Chabane. Ancien arbitre à 11, il a officié pendant huit ans sous statut FIFA avant de se reconvertir dans le Beach-soccer en 2002. Après avoir arbitré trois Coupes du Monde, il a raccroché le sifflet pour se consacrer à la formation des arbitres. Intégré à la FIFA en 2007, il fut pendant de nombreuses années le seul instructeur francophone, ce qui lui a valu de nombreux déplacements à travers l’Afrique, et particulièrement en Afrique francophone.
Sur les quatre formations M.A organisées aux Comores, c’est la troisième fois que Ben Chabane se déplace dans le pays. Un engagement que les participants ont largement salué. « Nous remercions la FFC pour les efforts consentis afin de nous offrir, à chaque fois, le meilleur instructeur au monde dans le domaine du Beach-soccer », a déclaré Abdou Saïd, l’un des arbitres formés. Ce dernier a également souligné les nouveautés introduites lors de cette session : « C’est totalement différent. Cette formation nous a permis d’apprendre beaucoup sur les nouveaux amendements qui n’étaient pas présents dans les précédentes formations ».
De son côté, Issiaka Nadjib, l’un des meilleurs arbitres du pays, a rappelé l’importance d’une parfaite maîtrise des lois du jeu : « Il faut que les arbitres comprennent mieux les règles pour que nous puissions progresser ». Il a également relevé quelques similitudes entre l’arbitrage classique et celui du Beach-soccer : « Certainement, il existe des points communs avec le football à 11. La principale différence est qu’ici, on joue à cinq et les changements sont illimités », a-t-il conclu.
Imtiyaz
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