Après une semaine d’échange au sein de la plateforme Innov’Lab de l’Uccia, le coordinateur du centre d'incubateur des petites et moyennes entreprises du Niger (Cipemen) Issaka Alibira Ibrahim et les responsables d’Innov’lab ont tenu à expliquer l’importance de l’immersion. L’objectif est de voir comment échanger sur les bonnes pratiques en termes d’incubation, d’avoir plus de connaissances sur l’accompagnement et nouer des partenariats entre les deux incubateurs des deux pays, Comores et Niger.
Devant la presse hier mardi 25 janvier, l'Uccia en collaboration avec le coordinateur du centre d'incubateur des petites et moyennes entreprises du Niger (Cipemen) ont expliqué le rôle de l’immersion. L’objectif était centré sur comment échanger sur les bonnes pratiques en termes d'incubation, d'avoir plus de connaissances sur l'accompagnement des start-up et de nouer des relations entre les deux incubateurs des deux pays (Comores-Niger).
Dans ses explications, le directeur des opérations Innov'Lab, Saïd Hachim Fouad a montré que cela fait plus d’une semaine que le coordinateur de Cipemen séjourne à Moroni et son travail était plus axé sur les bonnes pratiques. « Il nous a montré comment fonctionne la structure de Cipemen. Ce centre est considéré comme un centre des génies par la grande place qu’il occupe dans son pays en matière de solution et de projets au profit de leurs pays. Sa présence aux Comores est pour s’imprégner de près et de voir la place qu’occupe Innov'Lab dans le pays et son fonctionnement », dit-t-il.
Même son de cloche pour Yousra Said Ali qui pense que c'est une chance qu’une grande figure accepte de faire de l'immersion aux Comores. « Notre incubateur est encore jeune. Si aujourd'hui nous avons l’opportunité d’avoir de la visibilité à l'échelle internationale c’est une bonne chose. Nous saluons cette initiative de partage de pratiques, d'outils et de stratégies qui va apporter un coup de pouce aux porteurs de projets. Car c'est dans cette dynamique que nous allons développer notre économie et notre pays », avance-t-elle.
Le Cipemn à lui seul compte 63 employeurs permanents, dans les 7 des 8 régions du Niger. « L’état fait son premier recours dans notre structure. Chez nous, nous avons toute les solutions innovantes et nous accompagnons les entreprises innovantes avec comme domaines l’agrobusiness, l’énergie renouvelable, l’éthique, etc. Nous avons choisi Innov’Lab comme centre, un lieu d’immersion. Car c’est une structure privé-étatique, elle a le même modèle que le nôtre qui sont en incubation et en accélération », explique le coordinateur de Cipemen Niger, Issaka Alibira Ibrahim. Et d’ajouter : « Chez nous, nous avons les mêmes styles dans plusieurs domaines, raison pour laquelle nous avons misé sur les échanges de pratiques sur les outils d’accompagnement et des visites de terrain. Nous pensons par la suite faire des partenariats pour un travail en symbiose».
Andjouza Abouheir
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