Pour célébrer la journée de l’enfant africain, l’Unicef en collaboration avec le commissariat au genre a saisi cette occasion pour montrer l’importance d’une telle journée, qui expose la réalité de l’enfant africain et les problèmes auxquels il est confronté.
C’est sous le thème « 30 ans après l’adoption de la charte : accélérons la mise en œuvre de l’agenda 2040 pour une Afrique digne des enfants » que la journée de l’enfant Africain a été célébrée dans le monde. Aux Comores, l’Unicef et le commissariat au genre ont saisi cette opportunité pour montrer l’importance de cette journée. Dans son intervention, la représentante de l’Unicef, Dr Mariam Sylla a expliqué que l’agenda 2040 met l’accent sur les enfants, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine qui met en évidence les droits et les préoccupations des enfants en matière de bien-être. « 10 aspirations sont de mise, dont 3 nous interpellent tout particulièrement ici aux Comores. Il s’agit de la protection de chaque enfant contre la violence, l’exploitation, la négligence et les abus ; l’accès des enfants à un système de justice pénale adapté aux enfants ; et la prise en compte de l’opinion des enfants africains », énumère-t-elle.
Selon elle, la ratification de la Charte Africaine des Droits et du Bien Être de l’Enfant en 2004, les Comores ont accompli des progrès importants dans la mise en œuvre de l’Agenda 2040, suivant les orientations de ces 10 aspirations. Et l’Unicef tient accompagner le pays à mettre en œuvre les différentes recommandations formulées par le Comité Africain d’Experts sur les Droits et le Bien-être de l’enfant pour relever ces défis.
De son côté, la commissaire au genre, Mariama Ahamada Msa informe qu’au pays plusieurs réalisations sont perceptibles en matière de promotion de la protection des droits de l’enfant mais aussi beaucoup de défis restent encore à relever pour aboutir à leur développement. « En matière d’éducation, il y a des avancées énormes. Des textes de lois qui promeuvent la protection de l’enfant sont adoptés pour contribuer au développement et au bien-être de l’enfant comorien, etc. », souligne-t-elle.
Quant à la cheffe de mission auprès de l’ambassade de l’Afrique du sud, Nicolas Sabello, elle a expliqué l’importance d’une telle journée. « Cette journée marque la réalité à laquelle est confronté l’enfant africain », précise celle qui reste convaincue que l’éducation ouvre des portes et il doit être le centre d’intérêt de tout le monde.
Andjouza Abouheir
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