Comme tous les ans, le 08 mars est dédié à la journée de femme. Cette année, l’égalité est mise en avant pour un avenir durable. À cette occasion, le chef de l’Etat Azali Assoumani a réitéré son engagement à tout mettre en œuvre pour que la femme puisse atteindre son objectif de développement que le pays s’est fixé.
C’est sous le thème « l’égalité pour un avenir durable » que la journée internationale des droits de la femme a été célébrée hier mardi 08 mars dans le monde. Les Comores ne font pas exception. Toute une série d’activités a été mise en place en l’honneur de la femme. Le thème choisi cette année invite les pays à porter davantage de réflexion sur la résilience des femmes et des filles dans le contexte de la crise climatique et de la réduction des risques de catastrophes. Aux Comores, ce thème met un coup de projecteur sur les rôles joués et les défis relevés par les femmes et les filles comoriennes dans l’adaptation climatique, mais également dans la réponse aux crises et catastrophes telles que la pandémie de COVID-19.
Devant une présence féminine à l’instar de la première magistrate de l’Ile de Ngazidja Sitii Farouata Mhouddine, le chef de l’Etat Azali Assoumani a expliqué que la femme comorienne a toujours joué un rôle important dans la promotion de l’économie nationale. Selon lui, la présence de nombreuses femmes, aujourd’hui, dans les niveaux de développement communautaire, social, économique et politique mérite plus de considération et de reconnaissance envers elles. « Leur importante participation au Dialogue national en cours, est un signal fort et encourageant. Elle témoigne en effet de leur volonté de prendre progressivement les devants sur la scène politique et de jouer un rôle actif dans le façonnement de l’avenir de ce pays », souligne-t-il. Le président de la République est convaincu que l’abnégation, le courage, la résilience et la détermination des femmes sont des atouts importants pour la transformation de notre pays en une économie émergente. « C’est dans ce sens que je reste engagé à tout mettre en œuvre pour que vous puissiez réaliser votre potentiel et contribuer, ainsi, à l’atteinte des objectifs de développement, que nous nous sommes fixés », avance-t-il.
De son côté, le coordinateur du Système des Nations Unies François Batanligaya a montré que les femmes sont porteuses de changements positifs opérés dans nos sociétés, et sont des cheffes de file de l’adaptation climatique. Il a tenu parallèlement à réitérer le message du secrétaire général des Nation unies Antonio Guterres. Ce dernier a honoré les femmes et les filles du monde entier. « Les femmes et les filles ont été éloignées des écoles et des lieux de travail par la pandémie. Elles souffrent de la montée de la pauvreté et de la violence. Elles assument la plus grande part du travail de soins, un travail non rémunéré et pourtant essentiel. Il est temps de faire avancer les choses pour toutes les femmes et toutes les filles.…. », di-t-il. Ce dernier croit haut et fort que le monde a besoin de plus de femmes ministres, chefs d’entreprise, présidentes et premières ministres, qui puissent pousser les pays à s’attaquer réellement à la crise climatique, créer des emplois verts et construire un monde plus juste et plus durable.
Présent à cet évènement, le ministre de la santé par intérim, Dr Takiddine Youssouf a expliqué que le gouvernement comorien s’engage à respecter de façon constante et conséquente, les consignes données et les orientations faites par les protocoles internationales. « La protection de la femme est un devoir, une obligation, un principe et une conviction. Tout tourne autour de la femme », dit-il.
Andjouza Abouheir
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