La Gazette

des Comores

La protection des ressources halieutiques, une priorité nationale

La protection des ressources halieutiques, une priorité nationale © : HZK-LGDC

Dans le cadre du projet REEFISH financé par le gouvernement japonais et mis en œuvre par la FAO pour une durée de 3 ans, un atelier de sensibilisation sur la pêche illicite, non réglementée (INN) et de renforcement de la sécurité en mer, a débuté mardi dernier à la direction régionale de la pêche pour prendre fin ce jeudi. Il a regroupé les autorités de Mohéli, la garde côte comorienne, les responsables chargés de la protection de l'environnement ainsi que deux communautés des pêcheurs.


Les pêcheurs de la localité Barakani et ceux de Mbatsé étaient invités parmi plusieurs structures et acteurs qui interviennent dans le domaine de la pêche. L’objectif est de sensibiliser tout le monde sur l'importance et la nécessité de recourir à des techniques de pêche qui sont favorables à l'environnement marin. « Il est temps de penser à une pêche durable sur l'entendue du territoire national et de limiter sinon d'arrêter carrément l'utilisation des techniques de pêche qui sont nocives à l'environnement » indique Mohamed Nourdine, coordinateur national du projet REEFISH. Ce dernier est un programme régional dont les gouvernements bénéficiaires sont les Comores, les Seychelles, Madagascar, l’île Maurice et le Kenya.

La pêche illégale, non déclarée et non réglementée, fait l'objet du Plan d'action international de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Il vise à prévenir, à contrecarrer et à éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée. Il incrimine entre autres la pêche et les activités connexes contrevenant aux lois nationales, régionales et internationales. «Il s'agit des activités de pêches menées par des navires apatrides, dans la zone de compétence d'une organisation régionale de gestion des pêches par des navires battant pavillon d'un État non partie à cette organisation, et les activités de pêche non réglementées par des États qui, de ce fait, ne peuvent pas être surveillées et contrôlées facilement, tel est le cas des Comores », explique le coordonnateur.

Riwad


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