La Gazette

des Comores

L'ambassade des Comores à Dakar rassure les familles

L'ambassade des Comores à Dakar rassure les familles © : HZK-LGDC

Après quelques jours de forte tension suite au procès de l’opposant Ousmane Sonko, l’ambassadeur des Comores à Dakar tient à rassurer les familles aux Comores. «Aucun ressortissant comorien n’a été touché par ces évènements et nous prions Dieu par la même occasion que le calme légendaire de ce pays revienne dans les meilleurs délais». 


Bien qu’une accalmie soit observée depuis samedi 03 juin dernier, l’ambassade des Comores  à Dakar se veut encore rassurante. Dans son intervention, le diplomate comorien à Dakar Ahmed Ben Saïd Jaffar tient à rassurer les familles aux Comores. « En ma qualité d’ambassadeur de l’Union des Comores auprès de la République du Sénégal, je dis aux familles qui sont aux Comores tout comme la communauté ici que les dispositions nécessaires sont prises par l’ambassade en étroite collaboration avec l’association des étudiants comoriens   au Sénégal pour demander à celle-ci d’observer la prudence nécessaire en pareille situation et de suivre scrupuleusement les consignes données faite par les autorités sénégalaise et les nôtres. À cet effet, aucun ressortissant comorien n’a été touché par ces évènements et nous prions Dieu par la même occasion que le calme légendaire de ce pays revienne dans les meilleurs délais » a-t-il souligné.  

 

Pour mémoire, C’est depuis  jeudi 1er juin dernier, date du jugement de l'opposant sénégalais Ousmane Sonko que les rues de Dakar et de plusieurs localités du Sénégal sont devenues le théâtre d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre. Ces altercations ont causé la mort d'une quinzaine de personnes selon le bilan officiel et 500 arrestations. Des dégâts matériels sont enregistrés notamment des banques, des stations d’essences, des bus, des magasins dans certaines banlieues de Dakar. Des pneus brûlés et cailloux jonchent les chaussées. Quant à l'armée, elle est déployée devant les principaux édifices publics de la capitale. Jusqu’à hier lundi, Dakar reste toujours sous le contrôle des militaires et les activités des administrations tournaient au ralenti.   

 

Andjouza Abouheir

 


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