Pour prévenir les violences faites à la femme et à l'enfant, le ministère de la santé en partenariat avec l’Ambassade de France en Union des Comores et en collaboration avec l’UNICEF et la Croix Rouge Française va lancer ce mardi 22 décembre le projet portant sur la « Prévention de toutes les formes de violences basées sur le genre et leurs conséquences en Union des Comores.
Face aux violences faites à l'enfant et à la femme, la ministre de la santé Loub Yacouti Athoumani en partenariat avec l’ambassade de France en Union des Comores, l’UNICEF et la Croix Rouge Française va lancer le projet portant sur la « Prévention de toutes les formes de violences basées sur le genre et leurs conséquences en union des Comores. Ce projet de près de 900 000 euros soit 443 millions de nos francs financé par le ministère français de l’Europe et des affaires étrangères sur le Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants, les sociétés civiles, la francophonie et le développement humain (FSPI) s’aligne donc sur les priorités nationales du pays, notamment sur le Plan Comores Emergent 2030, mais également les axes 1, 2 et 5 de la Politique Nationale de l’Egalité et de l’Equité du Genre (PNEEG), ainsi que les axes 1 à 5 de la Politique Nationale de la Protection de l’Enfant. Cette mise en œuvre du projet sera techniquement appuyée par l’UNICEF et la Croix Rouge française.
« Cette initiative poursuit les deux principaux objectifs suivants à savoir travailler avec les autorités nationales et les organisations de la société civile comorienne pour renforcer la prévention et la lutte contre les violences faites aux femmes et aux mineurs aux Comores. Mais également limiter les conséquences des violences basées sur le genre par une prise en charge améliorée à travers le renforcement de la coordination et des capacités des structures existantes notamment par la mise à disposition de moyens matériels, humains et techniques en fonction des besoins préalablement identifiés pour la prise en charge médicale, psychologique et juridique des victimes », lit-on dans un communiqué conjoint du ministère de la santé et de l'ambassade.
La coordination du projet sera assurée par le commissariat national à la solidarité, à la protection sociale et à la promotion du genre, qui présidera le comité de pilotage, mis en place par l'arrêté signé par la ministre de la santé le 7 décembre 2020. Une première réunion du comité de pilotage se tiendra également le 22 décembre prochain.
Andjouza Abouheir
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