C’est un baptême du feu pour le nouveau ministre des affaires étrangères, Mohamed Mbae. Le ministre a accompagné le président lors de la réunion qui a réuni plusieurs chefs d’Etat Africains au sommet pour la coordination semestrielle de l’Union Africaine. À Accra, le chef de l’Etat et ses pairs ont eu à plancher sur plusieurs dossiers liés au développement du continent.
Le Président Azali Assoumani a pris part à la sixième Réunion de Coordination Semestrielle entre l'Union Africaine, les Communautés Economiques Régionales et les Mécanismes Régionaux, qui s'est tenue le 21 juillet 2024, à Accra, au Ghana. Parmi les principaux sujets abordés par les différents participants, l’intégration régionale à travers les Communauté Economiques Régionales (CER). « Les rapports sur l'état de l'intégration régionale par les CER et les MR ont également été présentés suivis par les principales initiatives continentales de la Banque Africaine de Développement par S.E Akinwumi A. Adesina, Président de cette Institution », poursuit la publication de la présidence de la République. Très en deçà en retard sur l’intégration régionale, « Nos CER ne sont pas performantes. Leur efficacité et leur poids dans les efforts collectifs en faveur de l’unité se sont malheureusement fortement amoindris » renchérit, Moussa Faki Mahamat.
Au cours de ce sommet dans la capitale ghanéenne, les chefs d’Etat sont revenus sur la question de la zone de libre-échange africaine (ZLECAF), que le chef de l’Etat comorien a particulièrement travaillé tout au long de son mandat en tant que président de l’Union Africaine. « S'agissant de la ZLECAf, S.E. Mahamadou Issoufou, Champion de l'UA pour la ZLECAf a relevé les progrès accomplis dans sa mise en œuvre », nous fait dire Beit-Salam. Et de poursuivre : « le Président Azali s'est exprimé sur la Déclaration générale, en saluant les progrès réalisés dans l'accélération de la ZLECAf ainsi que l'accompagnement des partenaires de l'UA et notamment la BAD. Il a aussi appelé à la prise en compte des spécificités des États insulaires et côtiers », conclut Beit-Salam.
Prenant part à l’un de ses derniers sommets, le président de la Commission Africaine, Moussa Faki Mahamat a estimé qu’il « est impératif que nous parlions d’une seule voix dans les grands forums mondiaux », une nécessité de parler d’une voix qui sera audible. Une analyse que le président du Ghana, Nana Akufo-Addo partage. « En consolidant nos instruments de financement du développement, nous pouvons créer un cadre financier plus cohérent et plus efficaces », des propos rapportés par l’agence de presse Anadolu Ajansi.
Imtiyaz
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