Mis en place après la formation sur l’adaptation au changement climatique, le réseau Sandwatch soutenu par l’Unesco et Banda Bitsi est mis en marche. 49 associations sensibilisées et formées vont démarrer leurs activités liées au programme de nettoyage des fonds marins d’ici le 15 mai.
Après la formation sur l’adaptation au changement climatique organisée par l’Association Banda Bitsi en collaboration avec la Commission nationale des Comores pour l’UNESCO en 2022, le programme Sandwatch a été mise en place. Cette formation avait pour objectif de permettre aux participants d’être à la hauteur des défis liés à la possibilité d’observer leur environnement local, d’identifier les aspects critiques et de mettre en œuvre des stratégies d’intervention. Comme le nom l’indique, le Sandwatch est un processus éducatif par lequel les élèves, les enseignants et les communautés locales travaillent ensemble sur le terrain pour surveiller leur environnement côtier, identifier et évaluer les menaces, les problèmes et les conflits auxquels ils sont confrontés, et développer des approches durables pour y faire face.
Selon le président de Banda Bitsi Said Ahamada Said, c’est avec les acquis de formation que l’association compte mettre en œuvre des projets de type écotourisme durable qui pourra à la fois résoudre la vulnérabilité socioéconomique, environnemental et culturel, mais aussi intégrer l'économie bleue à travers l’économie circulaire. « L’idée est de surveiller scientifiquement et d’évaluer de manière critique les problèmes et les conflits auxquels est confronté l’environnement de leur plage. Mettre au point des méthodes viables pour y remédier puis de concevoir et de mettre en œuvre des activités et des projets pour résoudre certains de ces problèmes, tout en embellissant l’environnement de la plage et en rendant son écosystème plus résilient face au changement climatique », souligne-t-il.
Suite à cela, un programme de nettoyage des fonds de mer sera bientôt mis en place. Au total 49 associations sensibilisées seront impliquées. « Les activités vont démarrer après le ramadan d’ici le 15 mai. C’est une activité qui va être continuelle. La finalité est de mettre en place ce réseau Sandwatch qui va permettre aux jeunes de la société civile de créer des activités génératrices de revenus, dans le but d’assurer leur survie tout en intégrant l’économie circulaire et l’économie bleue », renchérit-il.
Andjouza Abouheir
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