Portés disparus depuis le 15 janvier dernier, Ousseine Maecha et Abderehmane Nadhoiri, deux pêcheurs de Djoiezi à Mohéli ont été retrouvés sains et saufs à Madagascar.
C’est un grand ouf de soulagement à Djoiezi, Oussene Maecha et Abderemane Nadhoiri, sont réapparus à Madagascar dans la province de Majunga, après avoir passé 10 jours en mer. Ils sont en bonne santé. Les procédures administratives sont déclenchées pour les rapatrier aux Comores. Ils ont survécu en mer malgré la tempête tropicale « Ana » qui sévit dans le canal de Mozambique.Partis en mer le samedi 15 janvier dernier à la pêche du thon, ces derniers espéraient retourner dans l'après midi de cette même journée, mais les conditions météorologiques ont probablement compliqué les choses. Ils viennent de réapparaître dans un petit village appelé Mahajamba qui se trouve dans la commune de Tsanikira à 2h de route vers la ville de Majunga dans la région de Boeny.
« Dès le jour où on nous a signalé la disparition de ces deux pêcheurs, à Madagascar, on a alerté la gendarmerie nationale, la sécurité civile, la garde côte et toutes les structures qui interviennent dans la protection civile à Madagascar et nous étions en attente », explique Djaloud Assane Ahamada (Rafiki), vice-consul des Comores à Majunga, contacté par téléphone. Le consul a été le premier à être informé de l'apparition de ces rescapés. Il s'est vite mis en contact avec les autorités de cette commune afin de se rassurer de leur prise en charge. « Je suis ensuite entré en contact avec les pêcheurs afin de m'assurer de leur identification avant d'appeler leurs familles pour les calmer », poursuit-il.
C'était la bobine du moteur qui était tombé en panne et qui a causé, selon le consul, la disparition de ces pêcheurs. Après plusieurs tentatives de réparation, la bobine était à nouveau en marche toutefois, la mer les avait déjà éjectés très loin. Désorienté, ils ne savaient pas quelle direction il fallait prendre. Avec le peu de carburant qui restait, il était impossible de regagner les Comores. « Ils ont économisé le carburant au cas où ils aperçoivent une île pour redémarrer les moteurs et mettre le cap, précise Djaloud Assane. Et c'est justement ce qui s’est passé car en voyant les côtes de la Grande île, ils n’ont pas tardé à accoster sur la terre ferme. Par la grâce de Dieu ils sont tombés sur un petit village ». Bien pris en charge par la population locale, Ousseine Maecha et Abderemane Nadhoiri vont bien.
Riwad
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