La Gazette

des Comores

Les débits de boissons rouverts sauf Med Resto

Les débits de boissons rouverts sauf Med Resto © : HZK-LGDC

Les débits de boissons qui étaient fermés par la police le 20 novembre ont obtenu la permission de rouvrir leurs portes, excepté le plus populaire d’entre eux Med Resto.


Près de deux mois après leur fermeture, les débits de boissons viennent d’avoir des autorités la permission de reprendre leurs activités normales. C’est le cas par exemple de Gasy Kara. Un établissement qui détient plusieurs points de vente dans la capitale. Deux d’entre eux, Moroni Djivani et Moroni Coulée, ont rouvert tandis que le troisième restaurant située rue école Abdoulhamid, est toujours cadenassé. L’on suppose que c’est à cause de la proximité avec des établissements scolaires, une en tout cas des raisons qui étaient avancées par les autorités au moment de la fermeture. Quant au resto Café des Artistes situé rue Buscaille à Hamramba, nous avons appris que le gérant a obtenu les autorisations mais l’établissement n’est toujours pas ouvert, « c’est parce qu’il (le gérant, Ndlr) se trouve à l’extérieur) ».

 

Maintenant, c’est le célébrissime établissement Med Resto dont le destin n’est pas encore scellé. En effet, contrairement à ses collègues, Med Resto n’a toujours pas obtenu l’autorisation de reprendre ses activités rue Le Retaj. L’on lui reproche tantôt d’être implanté tout près d’un « hôpital », tantôt d’autres choses. Les raisons diffèrent selon le service, impôt ou Intérieur. Ce qui prouve le manque d’arguments solides pour justifier cette fermeture.

 

De toutes les façons, s’il est vrai que Med Resto se trouve au rez-de-chaussée d’une clinique (clinique et non hôpital), sa présence n’a jamais porté atteinte à la nécessaire sérénité des patients. C’est un infirmier qui y travaille qui nous le confirme. « Au contraire, sa présence nous arrange côté restauration. On n’a pas besoin de parcourir des centaines de mètres pour s’acheter à manger ». A se demander si un médecin de la trempe de Ben Imane, à la fois propriétaire des locaux et de la clinique, laisserait régner le désordre chez son voisin de palier au risque d’entacher sa réputation et celle de sa clinique. N’y aurait-il pas des raisons inavouées et inavouables dans cette affaire ?

 

Anjouza Abouheir

 

 


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