La Gazette

des Comores

Les enfants impliqués dans la protection de l’environnement marin et côtier

Les enfants impliqués dans la protection de l’environnement marin et côtier © : HZK-LGDC

Sandwatch, un programme de l’UNESCO pour la prévention et la protection de l'environnement marin et côtier a atterri à Mohéli. Il implique plusieurs catégories d’âge mais surtout les enfants qui sont appelés à adopter un comportement favorable à la protection de leurs plages.


Les acteurs relevant du secteur de l’Education notamment les chefs d’établissements et les encadreurs pédagogiques étaient réunis ce mercredi à la salle multifonctionnelle de Fomboni pour une formation de 5 jours sur le programme Sandwatch. Pour Ben Anthoy, expert national en environnement et principal formateur et animateur de l’atelier, Sandwatch est un outil d’apprentissage, d’éducation au développement durable et de surveillance des plages. C’est aussi une autre façon d’enseigner le changement climatique à l’intérieur et à l’extérieur de la salle de classe.

 

Le programme engage des enfants, des adolescents et des adultes à travailler ensemble afin de surveiller scientifiquement et d'évaluer de manière critique les problèmes et les conflits auxquels est confronté l'environnement de leurs plages. « Votre présence à cet atelier est un signe éloquent de l’importance que vous attachez à la préservation et à la protection de l’environnement marin et surtout à la lutte au changement climatique de notre pays », a indiqué lors de son allocution d’ouverture, Mohamed Radjay Moustoifa qui parlait au nom du bureau régional de l’UNESCO à Nairobi.

 

Ce bureau rassure, selon Mohamed Radjay, de la disponibilité de la commission nationale des Comores pour l’UNESCO à accompagner ces grandes initiatives novatrices des institutions comoriennes et à témoigner la volonté manifeste du Ministère de l’éducation qui a été d’ailleurs représenté à la cérémonie par son secrétaire général Chouraiki Bacar. « Ce programme serait un facteur de contribution au renforcement de capacité des chefs d’établissement scolaire et d’autres structures en charge de ce domaine de l’environnement », devait préciser Radjay. Le choix de Mohéli, pour le secrétaire général de ministère de l’éducation, n’est pas fortuit. C’est en lien avec le classement de l’île en Réserve de Biosphère de l’UNESCO.

 

Riwad

 

 

 

 


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