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Mme Elizabeth Maruma Mrema nommée Secrétaire Exécutive de la CDB

Mme Elizabeth Maruma Mrema nommée Secrétaire Exécutive de la CDB © : HZK-LGDC

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a nommé le lundi 8 juin Elizabeth Maruma Mrema, ressortissante de la République-Unie de Tanzanie, au poste de Secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique (CDB). Mme Mrema est Secrétaire exécutive par intérim de la CDB depuis le 1er décembre 2019. Elle devient la septième Secrétaire exécutive à diriger la Convention des Nations Unies sur la biodiversité.


En 2007, elle a reçu le tout premier prix du meilleur manager de l’année du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), le prix du personnel du Baobab du PNUE, pour ses performances exceptionnelles et son dévouement à la réalisation des objectifs de l’Organisation. La nomination de Mme Mrema coïncide avec la transition du présent Plan stratégique pour la biodiversité 2011-2020 et ses objectifs d'Aichi pour la biodiversité vers un nouveau cadre mondial pour la biodiversité après 2020, qui devrait être approuvé par la Conférence des Parties (COP) l'année prochaine en Kunming, Chine.

 

Selon le communiqué de presse sorti à cet effet « Mme Mrema apporte avec elle une riche expérience de travail depuis plus de deux décennies avec le PNUE. « C'est un grand honneur pour moi d'assumer le leadership de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique en ce moment critique pour la biodiversité », a déclaré Mme Maruma. « La crise actuelle du COVID-19 a réaffirmé ce que nous savons déjà - que la biodiversité est fondamentale pour la santé humaine - et nous a tous donné une nouvelle urgence pour la protéger ». « Ma priorité immédiate est de garantir le succès des négociations dans l'élaboration d'un cadre mondial de la biodiversité pour l'après-2020 solide et ambitieux.»

 

Le projet zéro du cadre mondial de la biodiversité pour l'après-2020, publié plus tôt cette année, définit cinq objectifs à long terme liés à la vision 2050 de la Convention pour la biodiversité, qui vise à vivre en harmonie avec la nature. Le cadre pour l'après-2020 peut jouer un rôle important dans le renforcement de la résilience nécessaire face aux défis croissants en matière d'environnement, de santé et de développement, et sera pertinent pour la période de reconstruction suivant la pandémie de COVID-19.

 

Avec 196 Parties, la Convention a une portée quasi universelle entre les pays. La Convention cherche à faire face à toutes les menaces pesant sur la biodiversité et les services écosystémiques, y compris les menaces du changement climatique, grâce à des évaluations scientifiques, au développement des outils, des incitations et des processus, le transfert de technologies et de bonnes pratiques et la pleine et active implication des parties prenantes concernées.

 

Mmagaza

 


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