Mohamed Abdou Soilihi alias Docteur Mass a convié la presse à une conférence hier jeudi pour faire part des mesures mises en place par Moroni Terminal pour la lutte contre la corruption mais aussi mettre en garde les blogueurs et medias qui diffuseront des fausses informations de la société.
Ces derniers temps, beaucoup se dit sur Moroni Terminal. Certains disent que des bateaux rentrent et repartent sans débarquer leurs marchandises. Hier jeudi, le chargé de communication de cette société a convié la presse pour parler de la lutte contre la corruption. Dr Mass comme on le surnomme a démontré que depuis 2012, la structure a pris ses responsabilités en ce qui concerne la corruption. Comme il est inscrit dans leur règlement de Moroni port, tout agent de l'institution doit être formé à cette réglementation avant d'être recruté.
Pour cela, il doit connaitre les disciplines à suivre ainsi que le statut portuaire pour éviter la corruption ou tout acte criminel qui mettra en danger la boite. « Afin de réduire la corruption, une réglementation a été mise en place par la boite afin d’éviter toute tentative de violation du droit à la clientèle », souligne-t-il. Sur 150 pays dans le monde, les Comores font partie des pays qui luttent contre la corruption portuaire. Et pour mettre fin à ce fléau qui gangrène le monde, une suspension sera infligée dans les 24 heures à l’encontre de l'agent de service qui transgresse les lois et règlements.
Avec fermeté, le conférencier a saisi cette occasion pour mettre en garde les médias ou bloggeurs contre toutes fausses informations diffusées sans l’aval du directeur général ou du chargé de la communication. « Des poursuites judicaires seront engagées contre l’auteur, et j’y veillerai personnellement », martèle-t-il, avant de poursuivre que « toutes les informations véhiculées sur les réseaux sociaux ne sont pas forcement vraies et Moroni terminal est disposé à répondre aux journalistes ».
Parallèlement, Mohamed Abdou Soilihi lance un appel au gouvernement pour la situation qui sévit ces derniers temps à Anjouan. Les employés se trouvent dans l’insécurité. « La justice n’a pas vocation à renvoyer un employé parce qu’il revendique ses droits. Cette décision revient à la société. En tant que président du syndicat des dockers, je demande au Président de la République de prendre en considération la situation qui prévaut au port de Mutsamudu », conclut-il.
Andjouza Abouheir
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.
