Le projet Apile mis en œuvre par l’ONUDI et le Projet PIDC financé par la Banque mondiale soutiennent et accompagnent les aviculteurs Comoriens. Cet accompagnement a permis à beaucoup de producteurs de poulets et œufs comoriens d’évoluer dans leurs projets, que ce soit sur leurs pratiques d'élevage, l'optimisation de la gestion de leur production et de renforcement de compétences.
Pour booster la création d’emplois et soutenir la consommation locale, le projet Apile et le projet PIDC œuvrent pour l’accompagnement des aviculteurs comoriens. Les deux projets s’associent pour lancer une campagne de communication destinée à soutenir et à accompagner ces derniers. Cette collaboration a pour but de promouvoir les avancées positives des éleveurs en matière d'hygiène et de qualité tout en faisant la promotion des avantages de la consommation de poulets et d'œufs locaux. Cet accompagnement a permis à beaucoup de producteurs de poulets et œufs comoriens d’évoluer dans leurs projets, que ce soit par l’amélioration sur leurs pratiques d'élevage, l'optimisation de la gestion de leur production ou de renforcement de leurs compétences.
L'accent est mis sur l'hygiène, la propreté et la qualité est au cœur de la démarche des deux projets. « Les éleveurs sont formés et accompagnés pour respecter des normes strictes de production, garantissant ainsi des poulets et œufs sains, de haute qualité et conformes aux standards internationaux. C’est le cas par exemple des fermes GIE-Maecha et AEO à Anjouan ; de la ferme de l'Espoir à Mohéli ; ou des fermes Neema SARL et Un Œuf - Un Avenir à la Grande Comore qui, grâce aux différentes formations, ont pu améliorer les conditions d'hygiène et de propreté dans leurs élevages », lit-on dans un communiqué du projet APILE.
Aujourd’hui, cette valorisation et le développement de l’aviculture locale ont permis la création d'emplois dans les zones rurales et périurbaines. Ce qui a contribué à l'amélioration des conditions de vie des populations locales et à la dynamisation de l'économie. Ainsi, la coopérative « Msayidiyo wa Hamba » qui réunit près de 15 fermières à Mohéli fourni des poulets et des œufs de qualité aux habitants de l’île. Cette notion est très avantageuse, car manger local est mieux, non seulement pour la fraicheur, mais aussi pour la qualité des produits. En revanche, les poulets et œufs congelés et importés sont souvent des produits emballés longtemps à l'avance, loin des Comores, dans des conditions industrielles peu traçables et les conditions de conservation sont des fois contraignantes.
Andjouza Abouheir
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC