Lors de la dernière réunion hebdomadaire mercredi 21 août, le ministre de l’agriculture Dr Daniel Ali Bandar n’a pas manqué l’occasion d’évoquer la question de la mise en place d’un laboratoire de mise aux normes des produits. Cette action rentre dans le cadre de la certification des produits importés afin de préserver la santé et sécurité de la population.
Plusieurs procédures sont au programme afin d’obtenir la licence pour ouvrir le laboratoire de certification. « Pour le développement de l’élevage, une société de provende est déjà en discussion. Ce qui manque, ce n’est pas le financement mais les procédures législatives, des cadres réglementaires qui empêchent le ministère de la mettre en place. Nous avons expliqué à l’assemblée. La question sera étudiée», explique Dr Daniel Ali Bandar, ministre de l’agriculture. Il a rassuré que des laboratoires in-vitro sont à prévoir. « Concernant les vaches, nous prenons l’engagement d’acheter des vaches à lait à l’extérieur.» Et de continuer : « Nous avons les modalités de procéder à une insémination artificielle qui implique d’injecter des semences aux vaches afin de booster la production du lait. »
Du côté de la pêche, la création d’un laboratoire de mise aux normes pour certifier l’état des produits a déjà débuté. « Le gouvernement met les bouchées doubles et s’engage à nous financer. Nous espérons que l’année prochaine, on inaugurera ce laboratoire. Une action qui va nous permettre d’exporter nos produits mais aussi sécuriser la population en vérifiant l’état des produits qui proviennent d’ailleurs », souligne-t-il. Selon le ministre, un projet de poulaillers à court terme est fait partie de ses occupations. Il englobe deux volets: au niveau des œufs mais aussi des poules, jusqu’à la commercialisation. « Nous allons construire à peu près 15 poulaillers cette année à part ceux qui sont déjà construits à travers le PIDC. Par la suite, nous mettrons au moins 1000 œufs dans le but d’obtenir 15.000 poules qui pondent en une journée. Même vision pour le poulet de chair », renchérit-il.
Il a tenu à préciser qu’avant d’ouvrir une grande société, ils accompagnent d’abord les paysans qui sont prêts ou les coopératives dans leurs activités. « Nous comptons sensibiliser dans chaque village, des volontaires pour leur remettre des congélateurs afin de ne jamais manquer de poisson, poulet ou viande. Dans ce cas la vente des poissons dans les brouettes va cesser » prévient-il.
Mohamed Ali Nasra
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